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Prêts pour le Grand Huit

Seule équipe à être pour la 5e fois au rendez-vous de la Leaders Cup, victorieuse en 2015, la SIG Strasbourg n’aura pas, cette fois-ci, la pancarte de favori dans le dos. De quoi éviter toute pression et tenter, en outsider, de surprendre. A commencer par Nanterre, ce vendredi à 18h (en direct sur SFR Sport 2), dans le 3e quart de finale de la compétition.
Si très souvent les Strasbourgeois avaient fait partie du premier chapeau au tirage au sort, partant même clairement avec les faveurs des bookmakers, il n’en sera rien en 2017. « Nous sommes même très loin du premier chapeau », soupire Vincent Collet. « Mais comme c’est très rarement le favori qui gagne… » Tous les espoirs seraient donc permis. Et les Strasbourgeois rêvent comme les sept autres équipes de décrocher ce premier trophée de l’année, bien sûr, même s’ils ont compris depuis quelque temps déjà qu’ils n’abordent pas le rendez-vous de Disneyland dans les meilleures dispositions. Ils sortent en effet de deux rencontres manquées, à Salonique et à Limoges, et vont aborder après la Leaders Cup une semaine très importante avec la venue des Grecs en Champions League puis celle de Gravelines, déterminante dans la course aux playoffs.
« Nanterre a retrouvé du jus »
Nanterre-SIG_Mam Jaiteh

Mam Jaiteh se retrouvera face à ses anciens équipiers dont l'ex-Strasbourgeois Hugo Invernizzi.

Est-ce à dire qu’ils lâcheront le morceau et joueront sans conviction à Marne-la-Vallée ? « Pas du tout, prévient Collet. On sera peut-être plus libérés et on pourra se refaire la cerise car l’événement de février permet parfois d’initier une dynamique favorable. A condition de gagner le premier match, car après tout s’enchaîne très vite ».
Pas souvent à son avantage face aux équipes fortes de la ProA, la SIG retrouvera dans ce premier quart Nanterre 92, la seule formation du top 8 qu’elle a battu cette saison. « Mais depuis quinze jours, ils sont très bons, s’amuse encore le technicien. Mais c’était déjà le cas avant notre venue en décembre, et nous les avons stoppés ». Après avoir connu un trou, peut-être en raison de l’accumulation des matches nationaux et européens, les joueurs de Donnadieu « ont retrouvé du jus avec la montée en puissance de Mickael Riley. Il avait d’ailleurs déjà été bon contre nous en décembre, comme Warren. Ce sont plutôt Butterfield et Schaffartzik qui étaient passés au travers ».
Collet a été impressionné par les trois derniers succès des champions 2013, à Villeurbanne puis au Mans, enfin en Coupe de France contre Dijon il y a deux jours seulement. « Pour gagner, il faudra éviter ce qui est arrivé à Dijon : encaisser 7 paniers à trois points dans le premier quart temps, dont 5 du seul Schaffartzik ! Ils étaient très en rythme et il ne faudra pas leur donner les décalages qu’ils exploitent parfaitement bien. Ce ne sera pas une mince affaire ». D’autant qu’ils bénéficient toujours, à la Disneyland Arena, des faveurs du public, leurs supporters se déplaçant en masse, la proximité aidant.

Sans Howard, mais avec les espoirs
En se penchant sur les chiffres des deux équipes, Collet a aussi observé que son équipe est plus adroite derrière l’arc (41%) que son adversaire du jour (37%), mais celui-ci tire 27 fois derrière la ligne contre 20. Et surtout, avec son avantage au rebond, son moindre chiffre de balles perdues (12 contre 14,6 à la SIG) et sa capacité à dégainer vite, il affiche cinq possessions de plus, en moyenne, que les Alsaciens.
Si la stratégie est en place – les derniers entraînements y ont été consacrés – il faudra tout de même mobiliser toutes les forces vives. Or Matt Howard n’est pas remis de son entorse et suivra ses coéquipiers depuis le banc. Les espoirs, Cortale et Goulmy, complètent l'effectif et ne rejoindront Lauriane Dolt et leurs équipiers habituels à St-Jean-de-Braye où ils disputent les 16es de finale du Trophée Coupe de France, qu'en cas d'élimination ce vendredi !
Loin d’être les favoris, les Strasbourgeois n’en ont pas moins une idée derrière la tête. Que Vincent Collet résume ainsi : « Nous ne sommes pas attendus, nous sommes dangereux… »
J.C.F.

Le programme de la Leaders Cup

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