Basket
bandeau_site_promo_livre.jpg
bandeau_site_promo_livre.jpg
SAISON 2018 / 2019
Achetez vos places PMR sur notre plateforme Yoolabox
sig_paumatt_howard_et_erik_murphy.jpg
Actualités Playoffs2017_Pau-Lacq-Orthez - SIG Strasbourg Présentation Résumé Statistiques Interviews Photos

Dos au mur

Vaincre ou voir une saison au goût amer s’achever prématurément. Pour la première fois depuis cinq ans ! Voilà l’alternative à laquelle sera confrontée la SIG Strasbourg mercredi soir (20h30 au Palais des Sports) à Pau après la défaite (logique) concédée au Rhenus après deux prolongations (92-102).

Ils s’envoleront ce mercredi matin en avion privé et reviendront dès le coup de sifflet final par les airs. En espérant bien avoir alors l’avantage, du moins en terme de récupération, pour le match décisif de vendredi. Pour le jouer, il faudra avoir vaincu l’Élan et les 7 500 supporters du Palais des Sports qui vont revivre le glorieux passé.
L’aridité des chiffres est souvent parlante… Le 11 mars dernier, Pau-Orthez, au complet, n’avait inscrit que 58 points au Rhenus dont 18 (et 10 passes) pour le seul D.J. Cooper, MVP de la saison, pourtant bien contenu et cumulant 8 balles perdues. L’autre soir, le « magicien » palois, à nouveau mis sous l’éteignoir, a dû se contenter de 10 points (1 sur 10 aux tirs) et de 8 passes pour un modeste 11 d’évaluation, mais sa formation a inscrit… 53 points en première période ! Cox (33 pts, 29 d’évaluation), Pinero (20 et 28) et Koffi (22 et 28) ont fait mieux que prendre le relais. Un trio décisif…
Bien sûr, la défense alsacienne a été plus dense en deuxième mi-temps (22 points encaissés seulement). Bien sûr, l’adresse insolente (9 sur 18 à trois points dans les 20 premières minutes) a fini par lâcher les « verts » (1 sur 20 dans les 30 minutes suivantes). Mais le mal était fait. « Nous n’avions pas la mentalité indispensable pour entamer des playoffs », a regretté Leloup. L’explication aux… cinq minutes de temps de jeu de Jaiteh ?
Toujours est-il qu’à l’arrivée, Pau a remporté son premier succès au Rhenus depuis 13 ans (26 mai 2004 en… quart de finale) et restait sur 13 défaites de suite en Alsace ! Et que l’équipe de Bartecheky a 40 minutes pour parfaire sa performance. Sauf que… les joueurs de Collet n’envisagent évidemment pas cette possible issue précoce.
Il faudra pour y parvenir corriger un certain nombre de choses. L’état d’esprit, on l’a dit, mais aussi l’adresse aux lancers-francs, rédhibitoire lors du match 1 (29 sur 49 soit 20 échecs). « Pau a marqué presque autant de points que nous sur la ligne (24 contre 29) alors qu’ils n’en ont tenté que 29 », regrettait Vincent Collet à l’issue de la partie. Il faudra aussi que certains, passés au travers – 5 d’évaluation pour Murphy, 3 pour Travis, 0 pour Ntilikina, 7 pour Leloup avec 0 sur 4 aux tirs, voir Paul Lacombe, loin de ses prestations habituelles – se montrent à un autre niveau, digne de leur statut et d’un match décisif de playoffs. Enfin, si A.J. Slaughter a longtemps porté son équipe, il devra se montrer plus perspicace dans ses choix en fin de match, tout comme son compère Walker (2 sur 12 à trois points lundi) dans sa sélection de tirs…
Enfin, il se pourrait bien que la profondeur de banc joue aussi en faveur de la SIG. Koffi a joué 41 minutes, Cooper 43’30 et le vétéran Cox 45’30. Côté alsacien, seul Slaughter a dépassé les 35 minutes de jeu (42’). Mais il ne faudra pas s’attendre au moindre cadeau. Un match 3 et une demi-finale, ça se mérite.

LE TABLEAU DES PLAYOFFS

bracket_playoffs_v3.jpg
Articles liés: 
Toutes les actualités