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​Partir du bon pied

Dans une série de quarts de finale en trois manches, la première est capitale. Contre Pau-Orthez (lundi à 20h30 au Rhenus), la SIG Strasbourg n’aura pas droit à l’erreur, faute de compromettre déjà sérieusement ses chances pour la suite des playoffs.

Elles sont trois – Chalon, l’ASVEL et… Strasbourg – des huit équipes qualifiées cette saison à n’avoir manqué aucun des cinq derniers rendez-vous des quarts de finale. Avec la particularité, pour les Alsaciens, d’avoir toujours franchi cette étape. Mais forcément pas une garantie d’y parvenir à nouveau. Même si l’adversaire est le même que la saison dernière et qu’il fut balayé en deux manches sèches. « Pau n’est pas dans la même position (NDLR : les Palois ont fini cinquièmes alors qu’ils étaient septièmes il y a un an), mais nous non plus ! Fin mars, après notre victoire à Monaco, nous avions eu deux victoires d’avance et ce n’est qu’à cause de l’Eurocup que nous avions laissé filé deux ou trois matches de ProA pour finir deuxièmes. Cette année, nous avons toujours été derrière Pau jusqu’à quatre journées de la fin. Et on est déjà bien content d’avoir l’avantage du terrain », précise Vincent Collet.
Un avantage primordial
Un avantage dont on ne dira jamais assez l’importance dans une série en trois rencontres. « Nous aurons beaucoup de pression, c’est sûr. Car en cas de défaite, nous serions dos au mur mercredi à Pau… », ajoute le coach. Une hypothèse que personne n’ose envisager mais que la montée en puissance des Béarnais oblige à prendre en compte. « L’an passé, les playoffs, c’était une récompense, une fin en soit pour eux. Cette année, c’est une étape. Et ils auront autant que nous envie de passer en demies ».
Depuis le match contre Monaco mardi, la SIG Strasbourg a changé de statut. « L’équipe a basculé en mode playoffs. Nous avons bien travaillé depuis quatre jours, les gars sont sérieux, concentrés », continue le coach. Mais ils n’ont pas été épargnés par les bobos. Paul Lacombe souffrait encore et a vu son programme allégé jeudi et vendredi. Depuis samedi, c’est Frank Ntilikina qui est ménagé, touché aux adducteurs. « J’espère que ça ira », insiste Collet.
Car le rôle du futur drafté sera primordial. « C’est lui qui a la plus grande capacité à gêner D.J. Cooper ». Et le technicien de se lancer, admiratif, dans l’analyse du jeu du MVP de la saison, le « magique » passeur de l’Élan Béarnais. « C’est un joueur d’exception, par sa façon de désaxer ses passes, d’utiliser le porteur d’écran dans le pick’n’roll pour lui offrir des paniers faciles. Pau est d’ailleurs la meilleure équipe de la Ligue dans ce domaine. On avait réussi à limiter sans impact lors du match au Rhenus, on lui a fait faire des bêtises (NDLR : 8 balles perdues, son ‘’record’’ de la saison). Et il faudra lui mettre beaucoup de pression ».
Car Cooper sait mettre ses équipiers en valeur, quand il ne « pique » pas lui-même à huit mètres ou plus. « Alain Koffi fait une saison exceptionnelle », dit Collet, l’arrivée de Cox leur a donné une solution offensive supplémentaire, Pinero est très régulier et on parle du retour de Chikoko à l’intérieur ! Comme les statistiques des deux équipes sont très proches les unes des autres, la série pourrait bien se jouer sur des détails. Sur l’usure, par exemple, pour peu qu’elle aille en trois manches. Car Cooper, par exemple, joue 35 minutes en moyenne, quand Slaughter, le Strasbourgeois le plus utilisé n’en passe que 26 sur le parquet, Lacombe 23.
La SIG sait aussi qu’elle n’a plus la même sécurité, la même solidité, la même constance, que lors des saisons précédentes. « Mais ça peut venir, croit savoir Collet. On a tout de même progressé lors des trois derniers mois. Et à Villeurbanne, au Portel, on a montré un visage intéressant… »
C’est celui que les fans voudront voir, évidemment, ce lundi soir au Rhenus. Pour rêver encore quelques semaines…
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