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Actualités Playoffs2017_Chalon-SIG Strasbourg épisode#1 Présentation Résumé Statistiques Interviews Photos

​Et si c’était la bonne ?

La SIG Strasbourg a perdu quatre séries finales de suite en étant favorite. La voilà pour la cinquième fois au rendez-vous de juin. Mais cette fois, c’est Chalon, son adversaire, qui fait figure de favori et qui recevra lors des deux premiers épisodes. Les Strasbourgeois sont-ils en mesure de faire mentir les pronostics et de décrocher enfin le sacré que tout le monde leur promet depuis si longtemps ? Premier élément de réponse mardi soir après l’épisode 1 (20h30 au Colisée, en direct sur SFR Sport 2).

On ne peut pas dire que Strasbourg arrive, cette saison, de nulle part. Mais alors que l’équipe de Vincent Collet s’y attendait nettement moins que les autres années, la voilà à nouveau prête à entamer un bras de fer décisif. « Au vu du début de saiosn compliqué, le changement de coach et le retour de Vincent qui a restructuré tout cela, nous avons eu des hauts et des hauts, reconnaît le capitaine, Jérémy Leloup. Mais on a fait ce qu’il fallait pour trouver la bonne façon de jouer car on n’a jamais eu de problème d’état d’esprit, ça a seulement pris un peu de temps ».
Le favori, c’est Chalon
Pour s’être longtemps dit que la 5e finale ne serait pas pour cette année, le n°9 de la SIG n’est pas surpris pour autant de la performance de ses coéquipiers. « La série avec l’ASVEL a été très serrée et nous a donné la chance d’aller faire quelque chose à Chalon ». Cette fois pourtant, pas d’avantage du terrain pour la SIG qui devra d’abord ferrailler à deux reprises en Bourgogne. « Clairement, auparavant on était favori, on avait dominé le championnat, on était compliqué à battre mais en finale, on a toujours perdu… Être favori, ça ne nous a pas réussi par le passé, et la position d’outsider nous va bien ».
Même si l’Élan Chalonnais, et son roublard coach, Jean-Denys Choulet, véritable détecteur de talent – Harper et Spencer avec Roanne, Slaughter et Walker (tiens, tiens…), Roberson, Clark et Fall cette année – conteste ce point de vue : « Bien sûr, on peut gagner trois fois à domicile car on sait le Colisée difficilement prenable, souligne-t-il, mais il faut se souvenir que Strasbourg nous a posé beaucoup de problèmes. Et la défaite au Rhenus, c’est notre plus grosse de la saison (NDLR : 84-60, -24). Il faut aussi rester les pieds sur terre : l’effectif, au niveau du nombre et des personnes est plus important que le nôtre. Et des finales en cinq, plus il y aura de matches, plus ça jouera en faveur de Strasbourg ».
Collet, lui n’a pas caché sa fierté de se retrouver à nouveau dans la course pour le trophée de la ProA. « Le fait d’avoir redressé la barre en demi-finale, d’être passé par tous les états et de s’être qualifié, on l’accueille comme quelque chose de très positif. Je souhaite qu’on continue avec cette mentalité, ne jamais lâcher, ne pas s’affoler même quand on était au bord du précipice. Et ce sera pareil car sur l’ensemble de la saison, Chalon a montré plus de choses que nous ».
Beaucoup d’arguments
Deuxième de la saison régulière derrière Monaco, finaliste de la FIBA Europe Cup, l’Élan ne manque pas d’atouts. Et pas seulement offensifs. « Ils marquent plus de points, ils sont plus adroits, même en playoffs. Par ailleurs, on parle toujours de leur trident, Roberson, Clark, Fall, parce que les trois sont dans les quatre meilleures évaluations de la saison. Mais ils ne sont pas seuls. On va essayer de ne pas faire l’erreur de réduire Chalon à ces trois-là. C’est une bonne équipe et on oublie trop souvent les autres. Nzeulie a eu un rôle important dans la série contre Paris où il a éteint Jason Rich dans le match 2, Lance Harris est capable de séquences offensives brillantes, Bouteille est un homme à tout faire à l’image de Paul Lacombe, et les deux jeunes, Pitard et Loum, apportent aussi. Tout comme Ibekwe. Ne nous trompons pas, ça va être très difficile ».
Les Strasbourgeois ont eux aussi des arguments à faire valoir. A commencer par le duo que… Choulet a coaché. « Si ça se limitait à contrôler Slaughter, je serais optimiste. C’est un fort joueur, mais Murphy est un fort shooteur à longue distance, Walker peut faire mal avec ses pénétrations, et ils ont une ribambelle de joueurs reconnus » dit son l’ex-coach du héros du match 5 de la demi-finale.
Celui qui risque fort d’être amené à limiter son rayonnement, c’est Jérémy Nzeulie. « Jouer contre Rich nous a mis en jambes ! Mais Strasbourg a un vrai effectif et toute l’équipe devra faire un gros travail en défense », estime l’arrière chalonnais.
C’est bien une fois encore en défense que le titre pourrait se jouer. A cet égard, le dernier match des Chalonnais à Paris a fait forte impression. Avec deux jours de repos supplémentaires, six matches de playoffs contre huit aux Strasbourgeois, les Bourguignons auront du répondant dans tous les domaines.
Aux joueurs de la SIG de lâcher les chevaux dès le premier soir. L’effet de surprise, un peu de pression ou de fébrilité dans l’entame, pourraient être les meilleurs alliés d’une équipe qui compte bien, cette année, saisir sa chance au moment où on l’attendait le moins !

L'opposition en chiffres

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