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Menée 2 manches à 0, la SIG Strasbourg a atteint le point de non-retour dans sa demi-finale contre Lyon-Villeurbanne. Mais tout reste possible. C’est ce dimanche (20h30 à l’Astroballe, en direct sur SFR Sport 2) ou jamais… Les deux premières rencontres ont été si serrées que la série pourrait parfaitement s’inverser.

« Dans une série en cinq manches, il faut prendre les matches les uns après les autres ». C’est le leitmotiv de Collet depuis des années. Le moment est venu de s’y accrocher plus que jamais. Pas question de revenir sur les deux parties perdues de si peu, dans des finals haletants. Il faut encaisser, oublier et repartir de l’avant. En utilisant cette fois tous les ressorts et pas seulement ceux du jeu : fierté, orgueil, abnégation… « C’est un match de tennis. Tu es mené deux sets à zéro et tu as perdu deux fois au tie-break. Tu  n’as pas perdu 6/2, tu n’es pas loin, mais tu sais que sur les points importants, tu es dominé. Et tu as fait un certain nombre d’erreurs, une de trop en tout cas ». La comparaison faite par l’entraîneur de la SIG correspond tout à fait à la réalité.
Collet : « Le résultat peut être inversé »
Même les Villeurbannais l’admettent et on ne peut pas mettre leur sincérité en doute. Ils sont passés deux fois par un trou de souris et sont souvent plus à l’aise à l’extérieur – huit succès de suite – que dans leur salle (9 victoires pour… 9 défaites, playoffs compris). Surtout, ils ont été dominés par le collectif alsacien qui n’a perdu pied lors des deux matches de la semaine que lorsqu’il s’est transformé en un orchestre de solistes qui ne jouait pas simultanément la même partition. « Quand tu perds d’un point, ça veut dire que tu es au niveau. Il y a peu de choses à corriger, mais il faut les corriger. Et il faut se préparer, se concentrer pour gagner le match de dimanche. Il n’est pas gagné pour eux. J’ai plein d’éléments qui me font penser que le résultat peut être inversé ». Cette fois, le chef d’orchestre va devoir en convaincre ses joueurs, les faire jouer à l’unisson, et il s’y est attaché depuis mercredi soir.
Les conditions de déplacement sont à nouveau idéales – avion privé dimanche matin, retour après le match – et si le club a mis les petits plats dans les grands, c’est parce qu’ils croient tous à la possibilité d’un match 4 mardi. Sans se projeter pour l’instant sur un cinquième et dernier rendez-vous au Rhenus… Villeurbanne, c’est très costaud évidemment, et Collet a sa petite idée sur la question : « Villeurbanne gère mieux les moments forts et dispose de joueurs d’exception, qu’on n’a pas pour l’instant. Dans chaque catégorie, ils ont un joueur très dominant, pas nous. Nous, on a eu des joueurs qui ont eu des séquences de domination (A.J. en première mi-temps jeudi, Romeo aussi), mais ces trois-là (NDLR : Kahudi, Nelson, Jean-Charles) sont dominants tout le temps. Et ça fait aussi une vraie différence ».
Ce match 3 ne se jouera toutefois pas sur les seules qualités de basket. Et là aussi, le coach de la SIG a payé pour le savoir. D’autres ressorts devront être activés et surtout, les joueurs devront accepter d’être en mission : pour eux, pour la ville, mais encore pour toute « l’armée rouge » qui les suit depuis si longtemps, qui a vu ses rangs grossir d’année en année et qui attend qu’ils se surpassent. « Ce match 3 est détaché des deux précédents, sauf au niveau des émotions. Il faut donc s’éloigner de nos émotions. On était à leur niveau et on les a plutôt dominés. On a beaucoup discuté sur ce qu’était notre objectif commun de début des playoffs pour réaliser qu’il est toujours vivant, cet objectif. On s’était dit qu’on allait tout donner pour l’atteindre, c’est le moment de le faire ».
On ne saurait mieux dire.

 

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