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Actualités Beyhurst et Abah deux tricolores maîtres de leur destin

Beyhurst et Abah deux tricolores maîtres de leur destin

Sixièmes du championnat d’Europe U18, nos deux SIGmen Ludovic Beyhurst et Maxime Abah, sont de retour en Alsace. Si, bien évidemment, porter le maillot bleu et retrouver leurs potes était un réel plaisir une nouvelle fois, le résultat final n’était pas forcément celui espéré. Jamais avares en discussions nos deux jeunes sont revenus sur cet été en bleu.

En s’inclinant d’un point face à l’Espagne en quart de finale, les Bleuets ont senti que l’écart entre eux et les meilleures équipes européennes se réduisait. Mais au-delà de ça, Maxime Abah voit en ce genre de championnat la possibilité « de prendre de l’expérience en nous confrontant aux meilleurs joueurs ». Ce que Ludovic Beyhurst confirme : « c’est clair que, pour nous, jeunes joueurs, c’est un plus d’affronter les meilleurs joueurs de notre génération pour nous développer. C’est une belle expérience ». Au-delà des compétitions, ces étés en bleu sont aussi l’occasion de recroiser des visages connus, de joueurs avec qui on grandit et avec qui on se forme en tant que basketteur, comme le souligne Ludovic : « ça fait franchement plaisir de se retrouver. On est comme une bande de potes qui se retrouvent pour jouer ensemble. A ce niveau-là, la vie de groupe est toujours excellente ».

Mais quel bilan tirent-ils de cette compétition plus précisément ? Maxime est le 1er à se lancer : « Malgré la défaite face à l’Espagne on a vu que l’on a évolué. En U16 on perdait de plus de 10 points par exemple. Mais cette année on a confirmé que, depuis 2 ans, nous avons progressé en rivalisant avec les meilleures équipes ». Ludovic est bien évidemment d’accord avec son pote, mais il tient également à mettre aussi l’accent sur la frustration liée à cette défaite. « Quand tu es un sportif de haut niveau, jouer les places 5 à 8, ça va une fois, deux fois ça pèse mais trois fois c’est bon ça suffit (ndlr : Ils avaient fini 5ème aux championnats d’Europe U16 en 2015 et 6ème aux championnat du monde U17 en 2016). Honnêtement, après le quart, ce n’était pas facile pour moi. On sentait tous que le groupe pouvait aller plus loin et accrocher une médaille ». Mais alors comment expliquer cette défaite ? Pour Maxime la raison est évidente : « On a manqué de lucidité et de gestion dans les fins de matches et ça nous a couté cher face à l’Espagne. Mais il faut retenir le positif. Je pense que l’on a montré un bon visage de l’équipe de France malgré tout ». Ludovic rebondit en ajoutant que cette nouvelle défaite a aussi aiguisé l’appétit du groupe : « Quand tu es aussi près d’avoir quelque chose et qu’à la fin tu ne l’as pas, ça te motive pour revenir et montrer que tu peux l’avoir. Il manque toujours un petit truc, comme là, la lucidité. Les autres équipes n’ont pas ce problème et ont peut-être plus de maturité. Mais comme joueur tu apprends de ça pour la suite et tu as envie de retourner sur le terrain pour être meilleur ».
 

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                      Ludovic Beyhurst : "je ne me fixe pas de limite"

Et retrouver le terrain les deux SIGmen vont très vite le faire. En effet, ils ont très rapidement troqué le maillot bleu par le rouge de leur club, la SIG Strasbourg. Si Maxime a obtenu de ne pouvoir revenir que lundi prochain, Ludovic lui n’a pas attendu : « je ne me voyais pas rester deux semaines sans rien faire. Je veux passer à autre chose et rebondir cette année pour être encore meilleur ». Et justement, la saison qui se présente devant eux s’annonce charnière à bien des niveaux pour les deux. Pour Ludovic il y a une véritable attente du club sur lui. Au sein de l’équipe des Espoirs il est attendu comme l’un des leaders. Une responsabilité qu’il compte bien endosser. « Honnêtement je me sens vraiment prêt pour ça. Je ne prends pas ça comme de la pression supplémentaire sur mes épaules. J’ai travaillé pour arriver là. J’ai envie de montrer que je peux être le leader de cette équipe. Mais cela ne sera possible que grâce à mes coéquipiers aussi ; mais je n’ai pas de doute sur eux. Nous avons une bonne équipe ». Etre le leader pour aussi viser plus haut, lui qui était entré en jeu à quatre reprises avec les pros’ la saison dernière. Tout le monde a encore en mémoire sa ‘‘no-look pass’’ pour un dunk d’Olivier Cortale qui avait fait se lever comme un seul homme le Rhenus. Un souvenir qui allume forcément une petite étincelle dans ses yeux « ça donne envie d’y goûter vraiment. De toute façon j’ai envie de faire au moins aussi bien que l’année dernière mais évidemment ça dépendra du coach. Mais, de mon côté, je ne me fixe pas de limite. C’est une autre étape mais je sais que je suis aussi maître de mon destin ».

Pour Maxime en revanche, la saison s’annonce aussi décisive sur qu’en dehors du parquet. En effet, le grand Max a à cœur de réussir dans ses études en parallèle du basket. Après avoir obtenu son BAC S avec mention très bien, il veut tenter d’accomplir quelque chose qui lui tient à cœur : réussir ses études en Fac de médecine. Tout le monde connait la difficulté qu’est la première année du PACES, mais cela, il le sait aussi « je veux passer et essayer d’avoir le concours de médecine. Je vais diminuer les entraînements pour me donner les meilleurs moyens de réussir ma première année ». Mais n’imaginez pas qu’il allait pour autant arrêter le basket : « en aucun cas je ne veux arrêter pour le moment. Je veux continuer le basket car c’est ma passion et j’en ai besoin pour me sentir bien. J’ai conscience que le challenge va être relevé mais je veux réussir les deux de front ».

Deux potes bourrés de talent et d’ambition, voilà une nouvelle fois une belle image pour la SIG Strasbourg qui est fière de ses deux jeunes prometteurs.

Franklin Tellier
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