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Sur un nuage avant… de trembler !

En tête de 24 points après 14 minutes de jeu, la SIG Strasbourg a senti Estudiantes Madrid lui souffler dans la nuque avant d’arracher un succès précieux : 77-74. Voilà les hommes de Collet idéalement placés en Champions League.

La donne

Face au leader invaincu de la poule, certes après deux journées seulement, Estudiantes Madrid, tout aussi performant en championnat espagnol, il était capital de ne pas se louper. En agressant d’entrée l’adversaire, poussé par la SIGArmy au grand complet.
Premier quart temps : une entame de rêve
C’était sans doute au-delà des espérances de ce que Vincent Collet avait pu imaginer. Lorsque Louis Labeyrie « caviardisé » tour à tour par Dixon puis Logan, inscrivit son 8e point, sur un superbe alley-oop, le tableau d’affichage indiquait… 16-2 ! On jouait depuis un peu plus de cinq minutes et on n’avait vu qu’une équipe sur le terrain. Agressive à souhait, présente sur les lignes de passe, la SIG Strasbourg avait fait perdre la tête aux Madrilènes, à l’image de Landesberg, en échec total après son panier initial (2-2, 2e’). Logan avait déjà planté deux flèches derrière l’arc et la troisième, décochée par Dixon, gonflait encore l’avantage : 19-5, puis 23-5 (8e’). A l’évaluation, c’était un massacre. Miro Bilan signait son entrée d’un joli panier avant que Pape Sy ne clôture un quart temps de rêve : 25-7. Évaluation : 38 à 1.
Deuxième quart temps : la fête continue
Intense en défense, portée par un Zack Wright au four et au moulin, moteur d’une défense intraitable s’offrant deux contres magnifiques, dont l’un sur Landesberg, la SIG était irrésistible. L’écart gonflait encore (35-11, 14e’) et Miro Bilan laissait entrevoir toute sa palette (passeur, contreur, rebondeur, scoreur), portant de précieux écrans à ses partenaires. A 39-16 (16e’), le Croate pouvait rejoindre le banc, ovationné par le Rhenus, il avait apporté ce qu’on attendait de lui… Cortale, Atkins, Leloup et Sy, chacun des joueurs appelés par Collet avait scoré et apporté sa contribution à ces 20 minutes exceptionnelles. Même à +23, les Strasbourgeois ne lâchaient rien en défense, écrasant le rebond (24 à 10). Et si les huit pertes de balles permirent à Estudiantes de réduire un peu l’écart (45-27), le matelas était inespéré à la pause. Évaluation : 29 à 17 (total : 67 à 18).
Troisième quart temps : Estudiantes durcit le jeu et revient
Relâchement sans doute chez les Alsaciens, mais aussi attitude inverse chez les Espagnols. Salva Maldonado avait envoyé des soldats au feu : le jeune Brizuela, les anciens Cook et le musculeux Savane (42 ans). Effet immédiat… L’adresse aidant (trois primés en cinq minutes), les Madrilènes grignotaient (trop vite) leur retard. Un 2-10 obligeait Collet à prendre un temps mort, mais Estudiantes ne s’arrêtait pas là, se rapprochant à neuf points (49-40), alors qu’il restait 15 minutes à jouer… Bilan était revenu sur le parquet et heureusement, avec Dixon et Wright pour remettre le bateau à flots, la SIG terminait la période sur une bonne note : 60-49. Évaluation : 13 à 23 (total : 80 à 41).
Quatrième quart temps : l’invraisemblable suspense
Estudiantes ne fléchira plus… La SIG ne retrouvait plus la dureté du début. A 60-52, Collet relançait Logan pour relayer Dixon à la gestion du ballon. et Bilan pour avoir un point de fixation près du cercle. Mais les Espagnols plantaient trois paniers bonifiés et grignotaient encore et encore (64-61, 34e’) après la faute antisportive de Zack Wright, pourtant irréprochable. Le Rhenus tremblait, la SIG piétinait et Madrid se rapprochait : 68-66, 73-72 dans la dernière minute ! Par bonheur, les lancers-francs qui avaient coûté cher depuis le début de saison, permettaient finalement de sauver la victoire (77-74). Mais que de frayeurs après un début si tonitruant. A méditer… Évaluation : 16 à 27 (total : 96 à 68).
Jean-Claude Frey
L’homme du match : Zack Wright
Vincent Collet a trouvé son sixième homme. S’il a assisté depuis le banc à l’envolée de ses coéquipiers, il a d’emblée impulsé une défense de fer lorsqu’il est monté sur le parquet. Pression maximale, et surtout, trois contres exceptionnels près du cercle sur les shooteurs adverses. Dommage qu’il fût pénalisé par les fautes, en particulier par la quatrième, une antisportive sévère. Il finira avec 9 points grâce à quelques paniers précieux, au bon moment, quatre rebonds et 13 d’évaluation. Un grand match pour un grand bonhomme.

Le match en vitesse

SIG STRASBOURG – ESTUDIANTES MADRID 77-74. Rhenus Sport. 5 865 spectateurs. Arbitres : MM. Yilmaz (Turquie), Rutesic (Monténégro) et Horozov (Bulgarie).
Les périodes : 25-7, 20-19 (mi-temps : 45-26), 15-23 (60-49), 17-25.

LE POINT SUR LE GROUPE C

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