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Bilan : « Dans un ou deux mois, on sera encore meilleur »

La SIG Strasbourg a rendu une belle copie face à Chalon en proie au doute (91-78). Au-delà du résultat, c’est la manière, avec beaucoup d’alternance dans le jeu, et la constance dans l’effort, qui ont séduit un Rhenus comble où se trouvait, entre autres, Christophe Vitoux, coach du début des années 2000.
Vincent Collet était forcément satisfait du match de son équipe : « On a été sérieux, hormis quelques passages qui leur ont permis de se rapprocher. Globalement, on a bien contrôlé. On s’est appuyé sur des joueurs majeurs qui ont permis de creuser l’écart. On n’avait perdu qu’une balle pour 13 passes à la mi-temps, cinq au total. Contrairement  à samedi, on est mieux reparti en deuxième mi-temps, notamment dans les intentions défensives. Miro Bilan ? Ce n’était pas le même joueur que samedi. On l’a aussi mieux utilisé. On a utilisé le jeu de course, avec une ligne arrière dévoreuse d’espace, mais on a davantage alterné car on a aussi besoin de la fixation intérieure de Miro (Bilan) et de Louis (Labeyrie). Il faut qu’on arrive à trouver un juste équilibre entre ces deux axes. Il faudra le refaire même contre des rideaux défensifs plus solides ».
 
Miro Bilan, justement, héros du soir, insistait sur les différences apparues entre samedi et mardi : « Ce soir on n’a pas mal joué en deuxième mi-temps. On est resté dans notre plan de jeu pendant 40 minutes, on ne s’est pas relâché. Je n’étais pas content du match de samedi. C’eut été un beau cadeau de Noël pour nos fans de gagner les deux matches, mais nous n’avons malheureusement pas gagné à Bourg. Nous sommes dans une situation où nous devons travailler dur et je pense que l’année qui vient sera meilleure pour Strasbourg que la précédente ». Interrogé sur son match très abouti, il a lâché, fidèle à son habitude : « Je n’aime pas parler de ma performance, je veux seulement aider mon équipe autant que je peux le faire et je suis content que nous ayons gagné ». Quant au… bilan de la première moitié de saison, il lâche, plein de confiance : « On peut mieux faire. On a perdu quelques matches de peu dans les dernières minutes et il faut qu’on s’améliore dans ce domaine pour être concentré à 150% et finir les matches de la meilleure façon. Le break nous fera du bien, on pourra mieux intégrer Dee Bost. On a de bons gars et à passer du temps ensemble, à s’entraîner, on va s’améliorer. Je me sens de mieux en mieux et je comprends le style de jeu du coach. D’ici un à deux mois, nous serons encore meilleurs. La difficulté dans ce championnat de ProA, par rapport à la Ligue Adriatique, c’est que tout le monde peut battre tout le monde. Il n’y a pas de match facile. Je n’avais pas l’habitude de rencontrer des joueurs aussi athlétiques ». Enfin, sur le rendez-vous de vendredi, à Bercy, avec un petit sourire en coin : « Le All Star Game ? C’est fun, c’est un grand honneur d’avoir été sélectionné. Mais le match est sans enjeu et c’est surtout un show pour les spectateurs. Pour moi, j’espère que ce sera l’occasion de courir et faire quelques bons ‘’moves’’. C’est vraiment un truc pour les fans ».
 
Jean-Denys Choulet, coach de Chalon, n’avait pas spécialement la tête des mauvais jours, au contraire : « Ce soir, contrairement à ce que j’ai pu dire par moment, je ne veux pas être négatif. J’ai vu des actions de jeu que j’aime, même si les pertes de balles ont été rédhibitoires. Depuis le premier match de la saison régulière je suis en galère, j’attends un meneur capable de mettre mon jeu en place. Contre Boulazac, c’est un meneur de jeu qui passe à travers, ce soir c’est le tour de Rozenfeld. J’y crois toujours mais il faut une prise de conscience de certains et qu’on joue le basket que je veux jouer. Il nous a manqué Boukichou à l’intérieur pour affronter une bonne équipe de Strasbourg avec des joueurs de grand talent. Quand quelqu’un est plus fort que nous, comme ce soir, il faut le dire et l’accepter. On va tout faire pour s’en sortir et je me battrais jusqu’au bout pour sauver cette équipe, mais il faudra le faire collectivement. Et trouver quelqu’un, quoi que ça coûte, pour sauver le soldat Chalon. Personne ne doit baisser les bras ».
Mike Gelabale, de son côté, estimait que son équipe « aurait dû répondre présent après la défaite à domicile contre Boulazac, mais on a été pris à la gorge par une équipe de Strasbourg très compétitive. On perd trop de ballons pour pouvoir tenir tête à la SIG. J’espère qu’on va pouvoir souffler un peu avec la trêve et évacuer ce stress pour revenir et se battre match après match. Chaque fois qu’on revient un peu, c’est quand on joue les systèmes jusqu’au bout et qu’on trouve des solutions, mais trop souvent, il y a des gens qui veulent faire autre chose et ça tue notre rythme ».