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Contrat rempli

La SIG Strasbourg reste parfaitement dans la course à la qualification et bouclera le cycle aller de la Champions League dans le peloton de tête après sa victoire sur Banvit (87-72). Même si tout n’a pas été parfait, les hommes de Collet ont su mettre les ingrédients nécessaires pour un succès convaincant.

La donne

Pour le dernier match aller de la phase de poule, la SIG Strasbourg accueille Banvit, finaliste sortant et grand favori. Avant un cycle retour délicat, il est vital d’engranger et d’effacer la mauvaise impression laissée à Boulazac en ProA…
Premier quart temps : du retard au démarrage
Pendant quelques minutes pourtant, on a bien cru que les Strasbourgeois étaient encore… en Dordogne ! Maladresses, balles perdues, mauvais choix, rien ne souriait. Banvit n’était pas beaucoup plus heureux et le score n’évoluait guère : 5-2 (4e’). Bilan, à côté de la plaque, cédait son poste à Atkins mais ce sont les Turcs avec le solide Vidmar qui passaient un 1-9 à des Strasbourgeois empruntés (2 sur 10 aux tirs) : 6-11 (7e’). L’entrée de Dixon et Leloup (8-14, 9e’) donnaient un peu plus d’allant, notamment en défense mais c’est un miracle si la SIG basculait en tête après dix minutes : 18-16. Il avait fallu un « 3+1 » du capitaine pour renverser le score. Évaluation : 22 à 14.
Deuxième quart temps : du mieux, progressivement
Labeyrie et Vidmar se livrent un sacré duel, scorent à tour de rôle mais le primé du Strasbourgeois donne un léger avantage aux Alsaciens, provoquant un temps mort adverse : 25-20 (12e’). Taylor se rappelle au bon souvenir du Rhenus, Thomas percute , Altintig est en réussite, Vidmar pèse toujours (15 d’évaluation sur les 33 de son équipe) et Banvit résiste : 34-27 puis 36-32 (19e’). Mais le rush final de la SIG avec Atkins puis Logan (enfin !) à trois points – un joli 4 sur 5 dans la période pour les hommes de Collet derrière l’arc – est efficace et le matelas gonfle au repos : 42-32. Évaluation : 31 à 19 (total : 53 à 33).
Troisième quart temps : la défense tient bon
Cinq points de Caloiaro, « oublié » par Atkins, relancent Banvit qui se rapproche de plus en plus : 46-43 (25e’). C’est en durcissant la défense et en profitant de quelques « folies » de Dixon que les Strasbourgeois maintiendront à peu près l’écart à dix minutes du terme : 60-51. Même s’il y avait encore trop d’approximations dans le jeu, en particulier en attaque… Évaluation : 18 à 20 (total : 71 à 53).
Quatrième quart temps : mission accomplie
Quelques coups d’accélérateur feront la décision : 67-53 (33e’), 76-58 (36e’). Banvit s’était cassé les dents sur une défense qui était progressivement montée en régime. Quelques séquences de jeu rapide avec du collectif, Logan (7) ou Leloup (4) à la passe et Atkins (23 points) ou Bilan (12) à la finition et l’écart frisera les 20 points (84-65) pour s’établir à 15 : 87-72. Le contrat était rempli… Évaluation : 37 à 18 (total : 108 à 71).
L'homme du match: Darion Atkins
S'il n'a pas toujours été très "solide" en défense, en particulier face à Angelo Caloiaro, Darion Atkins a été plus que performant en attaque, un domaine qui semble avoir ses préférences... Avec 23 points à 10 sur 12 dont un joli 2 sur 2 à trois points, 4 rebonds et 26 d'évaluation, il a été le leader offensif de son équipe. S'il durcit son attitude de l'autre côté du terrain, il sera à la hauteur des attentes de son coach...
Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG STRASBOURG – BANVIT 87-72. Rhenus Sport. 5 153 spectateurs. Arbitres : MM. Conde (Espagne), Vojinovic (Monténégro) et Kardum (Croatie).
Les périodes : 18-16, 24-16 (mi-temps : 42-32), 18-19 (60-51), 27-21.

LE POINT SUR LE GROUPE C

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