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Contrat minimal

La SIG Strasbourg a gagné contre Venise (70-67) et reste en vie en Champions League.  Mais elle est toujours sixième de sa poule à trois journées de la fin, pour n’avoir rempli que le contrat minimal alors qu’elle avait 12 points de marge à quelques minutes de la fin. Le manque de réussite et… de lucidité dans le money-time pèsera-t-il lourd dans le décompte final ?

La donne

Gagner était impératif, de 12 points au moins, idéalement, pour survivre en Champions League. C’était l’objectif de la SIG Strasbourg. Sans Sy blessé, alors que Venise devait se passer d’Orelik.
Premier quart temps : une entame de rêve
7-0 après 53 secondes de jeu, les choses ne pouvaient pas mieux se présenter. Bilan sur la première attaque, Wright puis Logan sur deux balles perdues par les Vénitiens. A 11-2 (3e’), les Strasbourgeois avaient presque atteint leur objectif le plus haut. Et il ne fallait guère plus, après un primé de Labeyrie, un autre de Logan pour les voir mener de 13 points (17-4). La réaction adverse ne tardait pas et après plusieurs changements et notamment l’entre de De Nicolao, Reyer Umana encore mené 21-9 (8e’), effaçait une partie de l’ardoise à la fin de la période : 23-17. Évaluation : 27 à 18.
Deuxième quart temps : trop d’approximations
Atkins ajoutait deux points, mais deux primés de suite relançaient parfaitement Venise : 25-23 (12e’). Tout était à refaire. D’autant que Bramos égalisait dans la foulée…  Collet prit un temps mort, recadra ses troupes, en difficulté face à la défense italienne, et l’impact au rebond de Bilan, l’activité d’Inglis et de Bost, redonnaient un petit matelas : 33-27 (17e’). Hélas, quelques trous d’air et des balles perdues offraient des paniers faciles à Peric qui se présentait de surcroît à trois reprises sur la ligne de réparation ! Si bien qu’à la pause, l’avance alsacienne était devenue peau de chagrin : 37-36. Évaluation : 17 à 21 (total : 44 à 39).
Troisième quart temps : une belle euphorie
Venise allait même passer en tête un court instant (37-38, puis 38-40) et tout devenait compliqué. La SIG Strasbourg prenait alors l’option Bilan, Bost et Wright, sous le  cercle, concluant un 8-0 qui mit le feu au Rhenus. La défense avait été étouffante, l’attaque euphorique. Logan, puis Bilan et Atkins signaient le 14-2 de tous les espoirs : 52-42 (27e’). De Nicolao jouait… à l’italienne mais c’est Dee Bost qui écopait d’une antisportive pour avoir voulu se faire justice. De quoi éteindre partiellement le feu dans la salle à l’entame du dernier quart : 55-48. Évaluation : 19 à 9 (total : 63 à 48).
Quatrième quart temps : l’écart et puis… l’affolement
Les Strasbourgeois repartaient au combat, grignotaient le panier average (60-48, 62-50), avant de laisser de précieuses munitions en route sous le cercle ! Johnson scorait au large (62-53) obligeant Collet à prendre un temps mort. A l’arraché, sur la ligne des lancers-francs, tout en laissant quelques points en route, ils firent une dernière fois l’écart à +11 (69-58, 38e’) mais rien, décidément, ne leur souriait plus. La lucidité avait changé de camp et Venise sut en faire le meilleur usage, passant tout près d’un hold up : 70-67. Pour les Vénitiens, à égalité désormais avec la SIG, Bayreuth et l’AEK Athènes, devra encore batailler, tout comme les Strasbourgeois, pour sortir de la « poule de la mort ». Évaluation : 15 à 22 (total : 78 à 70).
Jean-Claude Frey
Le chiffre : 3
Après moins de cinq minutes, la SIG Strasbourg avait déjà inversé le score de l’aller (-11) en menant de 17-4. Mais si elle passera pas mal de temps avec l’avantage sur les deux rencontres, menant encore de 11 points à 2’30’’ du gong (69-58), elle a dû se contenter d’un mince succès (70-67). Un écart qui ne sera peut-être pas déterminant en février. A condition de l’emporter à Athènes la semaine prochaine où à Banvit le dernier jour, les Turcs ayant quasiment leur ticket en poche.

Le match en vitesse

SIG STRASBOURG – VENISE 70-67. Rhenus Sport. 5 531 spectateurs. Arbitres : MM. Glisic (Serbie), Horozov (Bulgarie) et Suslov (Estonie).
Les périodes : 23-17, 14-19 (mi-temps : 37-36), 18-12 (55-48), 15-19.

LE POINT SUR LE GROUPE C

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