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​Vincent Collet : « La blessure de Logan nous a fait mal »

Pour la deuxième fois de suite, la SIG Strasbourg n’a fait qu’un petit tour à Disneyland. Pourtant, elle avait pris son quart de finale contre Villeurbanne par le bon bout. Mais au fil des minutes et après la blessure de Logan, elle a manqué d’alternance pour venir à bout de son adversaire qui défiera Monaco samedi en demi-finale.

Interrogé sur ce qui avait manqué à son équipe, Vincent Collet a annoncé la couleur de suite : « La première chose c’est Logan, qui s’est blessé. Au minimum une élongation, j’espère que ce n’est pas une déchirure, sinon ce serait une catastrophe. C’est la conséquence de l’enchaînement des matches, avec des joueurs en moins, qui a fait que j’ai pas mal tiré sur les mêmes. On ne s’attendait pas à ça. Cette raison était d’autant plus négative qu’on n’avait plus de shooteurs. Levi (Randolph) était un peu timide et notre domination intérieure de la première mi-temps a été beaucoup mieux contrôlée dès lors par les aides défensives de Villeurbanne ».
Le coach de la SIG regrettait encore que équipe n'ait pas davantage mis à profit son excellente entame : « Mais on avait déjà un peu perdu le match en première mi-temps. On n’a pas profité de notre excellent début de match. On n’a pas su capitaliser sur notre avance. On interdisait beaucoup de choses et on déroulait. On n’a pas continué quand j’ai ouvert le banc… »
La réaction est venue, plus tard, mais le mal était fait : « On s’est repris malgré tout, mais on a raté plusieurs tirs de peu. Et le score à la mi-temps annonçait déjà de mauvaises nouvelles. On avait tenu Roberson à 0 point, Slaughter à 2 et on n’avait que six points d’avance. Ce n’est pas normal. La dernière possession du troisième quart temps, aussi, nous a fait très mal. Un point d’avance et une balle perdue qui se transforme en dunk pour Kaba ! »
Vincent Collet est ensuite revenu sur la déception de cette élimination précoce et sur ses conséquences : « Ma crainte, c’était qu’en enchaînant les matches ici, on ajoute des blessés. On en a déjà quatre au garage, il faut que ça s’arrête. Bientôt, on va être plus fort à l’infirmerie que sur le terrain… Il nous reste trois semaines avant le 6 ou le 7 mars et Klaipeda, la date que j’ai cochée sur le calendrier pour récupérer tout le monde… »

Damien Inglis était, lui aussi, très déçu par la tournure des événements : « On a manqué de consistance par rapport aux dernières sorties. On n’a pas eu la même agressivité, on était trop relax. Ils ont été meilleurs que nous et ils ont mérité leur victoire. On avait vraiment envie de gagner et cette défaite nous fait mal ».

Terence Parker, l’entraîneur de l’ASVEL, estimait pour sa part que « Strasbourg est une bonne équipe et défensivement, comme offensivement on n’a pas bien fait les choses au début. On avait un plan de jeu et on a été beaucoup trop statique, stressé. C’était pas nous… Ça a été beaucoup mieux en deuxième mi-temps. Charles Kahudi nous a aidés. C’est lui qui a pris la parole dans les vestiaires, à la mi-temps. On prend les matches un par un et on a commencé par Strasbourg. On sait que c’est une compétition très longue et ça va se jouer au mental. On va vu l’intensité que met Monaco dès le début et ils ont beaucoup de rotations. Il faudra être à ce niveau si on veut les empêcher de faire le triplé… »

Charles Kahudi, qui avait su rameuter sa troupe, malmenée par la SIG, se félicitait de l’issue du match : « Il fallait être guerrier, c’est sûr. C’est une équipe qui avait gagné dix matches d’affilée, qui était sur une bonne dynamique. Avec Monaco, ce sont les meilleurs du championnat mais ce n’est qu’un premier match gagné. Il faut confirmer demain… Ce que j’ai dit à la mi-temps, ça restera dans les vestiaires. On a mis une mi-temps pour relever la tête. On n’était pas seulement en panne d’adresse, on n’avait pas respecté notre plan de jeu ».