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Choc au sommet

Quand le deuxième reçoit le leader, c’est un événement. Le Rhenus, comble, ne s’y est pas trompé. Le choc entre la SIG Strasbourg et Monaco (ce mercredi à 20h45, en direct sur SFR Sport 2), avec la première place pour enjeu (lointain), le retour de Paul Lacombe au Rhenus, Zack Wright face à son ancien club, tous les ingrédients du sommet sont réunis.

Bien sûr, les dynamiques sont un peu inverses – 10 victoires sur les 11 derniers matches de la Roca Team, deux défaites de suite pour la SIG – mais pour Vincent Collet, « ça reste un match particulier, même si la première place est (quasiment) perdue. On veut tout de même gagner pour espérer finir deuxième ».
Se rassurer avant la finale à Paris
Avant d’aller à Chalon et à Villeurbanne, puis de recevoir la « plus forte équipe », le coach savait que la tâche serait ardue, que même un 0/3 était possible. « Une troisième défaite de suite marquerait une mauvaise période, mais notre situation s’est aggravée avec la blessure de Dee Bost ». Collet attache en revanche beaucoup d’importance au contenu. Et si la sortie en Bourgogne l’a laissé pantois et désemparé, celle de dimanche et sa courte défaite (76-73), l’a rassuré quant à l’engagement et aux intentions. « Au premier chef, je voudrais qu’on fasse un gros match comme à Villeurbanne, être à la hauteur de l’événement. Après, la défaite, reste dans le domaine du possible… Ce qui m’embêterait, c’est d’être dominé ».
S’il ne craint pas spécialement que ses hommes soient en proie au doute avant la finale de la Coupe de France, il veut « faire un bon match pour aller sereinement à Bercy. Une défaite ne changerait pas notre approche : on veut y aller en patron ». S’il sait que l’équipe de Monaco a tout pour elle, une surpression défensive permanente, de gros talents en attaque, si la présence d’un seul meneur (Zack Wright) est un handicap pour sa formation, il n’a pas oublié que la SIG Strasbourg s’était imposée à l’aller sur le Rocher (90-83) au terme d’une prestation très aboutie. Dans laquelle le Croate Miro Bilan (22 points, 9 fautes provoquées) avait dominé le Bosnien Elmedin Kikanovic (13 points, 1 sur 8 aux lancers), avec un net avantage aux rebonds (32 à 22) et une supériorité dans la peinture (28 sur 40 à deux points contre 21 sur 27). « Nous leur avions fait perdre des ballons (NDLR : 20) alors que la gestion est leur force habituelle (13,4 balles perdues en moyenne). Il faudra donc être solide, ne pas leur donner de jeu rapide », ajoute le technicien alsacien.
La réalité de novembre n’est certes plus celle d’avril mais pour espérer encore décrocher la première place, il faudra vaincre et attendre un faux-pas de plus de Monaco d’ici à la fin de saison (les hommes de Mitrovic se rendront à Chalon et à Villeurbanne, recevront Hyères-Toulon, Pau-Orthez et Bourg-en-Bresse), le programme des Strasbourgeois n’étant pas de tout repos par ailleurs (réception de Limoges, Antibes et Dijon, visite à Pau-Orthez et au Mans…)
En attendant, place aux acteurs, soutenus par le chœur de la SIGArmy, à même de compenser l’absence de Dee Bost, Wright étant à nouveau soulagé par la justesse de jeu de Levi Randolph, voire la dextérité d’Inglis ou de Logan. En face, Ouattara, la dernière « recrue » fera défaut, blessé, et il y a fort à parier que Mitrovic laissera cette fois Rudez sur la touche, plutôt que Robinson, ménagé à Cholet, ou Gladyr, pour des raisons évidentes d’équilibre des postes dans l’effectif.
Tout est prêt et le Rhenus ne demande qu’à vibrer. On a hâte…
Jean-Claude Frey