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Florent Pietrus : « A 37 ans, la seule chose qui m’anime, c’est la victoire et les titres »

On pouvait redouter un contrecoup de la déception liée à l’élimination européenne. Mais la SIG Strasbourg a été sérieuse pour venir à bout d’une équipe de Levallois diminuée (95-80). En comptant sur un Florent Pietrus de gala.

Vincent Collet savait que son équipe ne pourrait pas reproduire l’intensité du match contre Athènes. Il s’est montré tout de même satisfait du contenu : « On a fait un match correct. Ce n’est bien sûr pas le meilleur match. Levallois était sérieusement handicapé par les absences de Campbell et de Leslie. On a très bien joué dans le troisième quart temps, collectivement. Quand j’ai dit mercredi que ç’avait été un très grand match de basket, on comprend ce soir ce que je voulais dire. Même les gens qui n’en ont pas l’habitude doivent se rendre compte que l’intensité n’était pas la même. On a perdu un peu trop de balles en deuxième mi-temps, c’est dommage. Maintenant, il faut vite se reconcentrer. On arrive dans le tournant de la saison. Les trois prochains matches, dont deux à l’extérieur, vont décider de notre position en fin de saison. Des matches très compliqués, à Chalon et Villeurbanne, avant de recevoir Monaco. Il faudrait au minimum en prendre deux, dont celui de Monaco. Le grand chelem nous ouvrirait les portes de la première place. Commençons déjà par en gagner un ! »
Abordant la performance de son « guerrier », il a ajouté : « Flo Pietrus a été MVP à juste titre. Par son entrée, il a dynamisé notre équipe. Il a apporté toute son énergie positive, des choses qu’on ne voit pas toujours, la qualité des écrans. Désormais, il est à temps plein avec nous… »
 

Florent Pietrus, justement, avait les bonnes « cannes » : « C’était un match sérieux, même si on a du mal à y entrer, ce qui se comprend. Il y a pas mal de choses à corriger, notamment en défense. On a encaissé 80 points, c’est beaucoup trop pour une équipe comme la nôtre. Mais ça se comprend, la motivation n’était pas la même que mercredi. Ce n’était pas le meilleur match de l’année, mais la victoire comptera pour la fin de saison ». Interrogé sur son duel avec Boris Diaw, il n’a pas pu s’empêcher de sourire : « C’est un ami, alors forcément, c’est particulier. J’avais la chance de jouer avec lui à Paris et là, c’est la première fois que je jouais contre lui en club. Le contre ? Je n’avais pas vu que c’était lui ! Je pensais que c’était quelqu’un d’autre… J’aurais quand même contré je pense, même si en voyant que c’était Boris, j’ai eu un pincement au cœur ! »
Désormais, il vise les playoffs et le titre : « On a l’équipe qu’il faut, et vu l’historique du club, de la ville, l’objectif reste le titre. Mais la route est encore longue. A nous de rester sérieux et en bonne santé pour partir à la guerre ». Sa performance individuelle ? « J’ai bénéficié du travail de mes coéquipiers. Si j’avais marqué 0 point, j’aurais été content aussi. A 37 ans, la seule chose qui nous anime, c’est la victoire et chercher des titres. Mais ça fait aussi plaisir de retrouver une seconde jeunesse et de faire des matches comme celui-là ».
 
Laconique, Frédéric Fauthoux, le coach de Levallois, n’en a pas rajouté : « Nous avons perdu contre plus fort que nous. On n’a pas fait un si mauvais match que ça, mais contre une équipe qui joue dur comme Strasbourg et qu’on n’est pas prêt à subir cette dureté, ça devient plus compliqué. Même au complet, ç’aurait été dur, mais aujourd’hui, Strasbourg et Levallois n’ont pas les mêmes objectifs… En première mi-temps, les paniers faciles qu’on donne, les rebonds qu’on laisse, ça se paie trop cher contre une équipe qui a ce talent. On a joué avec les armes qu’on avait mais mon équipe a de la fierté et c’est toujours bon à voir ».
 
Sans chercher d’excuse, Petr Cornelie avouait que « c’était pas facile avec les joueurs qui manquaient. On s’attendait à un match dur, ça a été le cas. On s’est battu comme on pouvait, mais on a été mangé aux rebonds. Il y a certaines choses sur lesquelles on n’a pas été bon, et il va falloir qu’on y travaille ».

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