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Florent Pietrus : « Un trophée à ne pas négliger »

La SIG Strasbourg a retrouvé le sourire, son jeu et la victoire en finale de la Coupe de France contre Boulazac (82-62) peut ouvrir de belles perspectives pour la fin de saison. Tous les acteurs étaient unanimes dans leurs commentaires…

Pourtant, Vincent Collet a d’abord voulu rendre hommage à son adversaire : « Il faut féliciter Boulazac pour le match qu’il a réalisé. Ils nous ont posé des problèmes en étant très adroits, à 9 sur 14 à trois points à la fin du 3e quart temps, c’est exceptionnel. Nous avons eu un départ laborieux avec trop de pertes de balles qui ont aussi ralenti le fait de creuser l’écart dans le troisième. On a installé un niveau défensif qui a provoqué des pertes de balles chez eux et leur a interdit l’accès au cercle. Ils n’ont en revanche, jamais manqué de cohésion et il a fallu que nous aussi nous soyons très combatifs. Cela nous montre la voie pour les playoffs. Mais l’état d’esprit était là. Cette victoire est une vraie joie. Ça fait plaisir, c’est un trophée et ça n’est jamais neutre. Même s’il n’a pas la même portée qu’un titre de champion ! »
A propos de David Logan, nommé MVP, le coach de la SIG a estimé « qu’il avait fait ce qu’on attendait de lui, en mettant des paniers importants, en particulier celui après le temps mort quand Boulazac est revenu à 45-42. C’est un attaquant racé et il l’a prouvé ».
 
Martial Bellon, le président de la SIG Strasbourg, ne cachait pas sa satisfaction : « C’est toujours important de remplir l’armoire à trophées pour un président. C’était un match difficile, avec beaucoup d’agressivité des deux côtés. Une vraie finale… Les garçons ont montré qu’ils avaient la capacité de se reprendre et c’est ce qui est important pour la suite. Au-delà du trophée, ça va les remettre sur pied et cette victoire peut être fondatrice pour la suite. Il est toujours important de gagner ensemble, même si on n’est pas totalement guéri. On peut encore faire beaucoup mieux et on devrait le faire dans les playoffs ».
 

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Frank Ntilikina a remis le trophée de MVP à David Logan en présence de Pierre Burgun (Pierre Lannier).

David Logan, MVP de la finale après l’avoir été avec le Maccabi Tel Aviv dans la Super Coupe et avec Sassari en Coupe d’Italie : « C’est un honneur de remporter un titre, et chaque fois que ça arrive. Pour nous c’était important après trois défaites, les joueurs étaient dans le dur. On a montré notre potentiel avant les playoffs. Le début de match n’a pas été bon en attaque, en revanche nous avons fait le job d’entrée en défense. Et notre pression nous a ensuite permis de chiper deux ou trois ballons qui nous ont aidé à revenir et à passer devant. On savait que Boulazac débuterait fort. Cette finale était leur événement, on savait qu’ils donneraient tout, mais on avait confiance. J’espère que ce titre va nous booster tous pour être performant jusqu’à la fin de la saison ».
 
Jérémy Leloup, le capitaine, ne boudait pas son plaisir : « Un trophée de plus, dans une salle comme ça, avec tous les supporters qui ont fait le déplacement, c’est toujours sympa. Ça se termine bien et tout le monde peut faire la fête. Ça a été un peu long à se dessiner parce qu’on est tombé sur une équipe de Boulazac accrocheuse, mais au fur et à mesure que le match avançait, ils ont fatigué quand nous sommes montés en pression défensivement et ils ont craqué à l’entame du dernier quart temps. On savait que ça ne se gagnerait pas au début du match mais sur la durée. On a fait le travail et j’espère que ça peut lancer le groupe pour finir le championnat de la meilleure des manières et entamer les playoffs en étant prêt ».
 
Florent Pietrus, qui a clairement changé le cours du match lors de son entrée à la fin du premier quart temps, et davantage encore dans le deuxième : « Je le répète souvent : c’est pour des moments comme celui-là que je me réveille le matin ! Les trophées, les titres, c’est ce qui me motive et je suis bien content de pouvoir rajouter une ligne à mon palmarès, même s’il est déjà long… Il n’y a rien à dire sur la manière. On savait que ce serait un match dur, Boulazac jouait une finale dont nous étions favoris et ils ont joué leur va-tout à 100%. Ça nous a coûté des efforts jusqu’à la 35e’ mais après, on a vu qu’on avait l’équipe pour faire la différence. C’est vraiment un trophée à ne pas négliger. C’est toujours bien de gagner et ça ne peut que nous aider pour la suite du championnat ».
 

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La joie de Louis Labeyrie...

Louis Labeyrie : « C’est un premier trophée, même si ce n’est pas encore celui qui compte le plus. Une nouvelle étape. Gagner c’est toujours cool. La manière ? On a foutu des brains et ça, c’est toujours bien, c’est marrant… »
 
Lauriane Dolt, assistante coach : « Très contente par rapport à ce qu’on avait vécu ces derniers temps. Ça va faire du bien au moral mais il ne faut pas qu’on s’arrête là. Il faut que ça nous donne des ailes, de la motivation pour continuer à travailler dur et atteindre notre objectif principal… »
 
Nebojsa Bogavac, assistant coach : « C’était très important avant les playoffs de remporter cette Coupe. Ça nous donne de la fierté, de la confiance. Il faut rester ensemble comme ce soir et j’espère que ça va nous servir parce que Boulazac n’a pas lâché facilement ».
 
Du côté de l’adversaire malheureux, Claude Bergeaud, l’entraîneur de Boulazac, n’avait aucun regret : « Ce qui nous a manqué, c’est d’avoir un jeu intérieur plus performant, aussi bien en défense qu’en attaque. Avec 7 sur 30 à deux points, on est très dominés alors qu’en défense, qu’est-ce qu’on ramasse ! (NDLR : 23 sur 37 pour la SIG dans le même exercice).
On a eu une bonne attitude mais quand on dérape dans le 2e quart temps, on s’entête à dribbler sur la pression défensive au lieu de se passer le ballon. Idem, lorsqu’on est revenu à trois points. Leur défense a été dominante. L’attitude des joueurs en revanche a été irréprochable. Combien d’équipes la voudrait, cette médaille d’argent ? Être ici, déjà, c’est très chouette ! »
 
Arnaud Kerkhof regrettait lui aussi le deuxième quart temps qui avait fait si mal à son équipe : « La défaite de 20 points nous fait mal. On fait ce qu’il faut dans le premier quart temps. On défend fort, on ne perd pas de ballon, Strasbourg en perd 7 et on prend 16 points d’écart dans le deuxième. Strasbourg défend fort et on ne se passe plus le ballon. Ce n’est plus nous qui imposons le jeu et on perd… On a subi, on a reculé. Quand Labeyrie est sur le terrain, ça change. C’est une belle équipe et une belle victoire pour eux ».