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Actualités ​Jarell Eddie : « un nouveau challenge mais un bon challenge »

​Jarell Eddie : « un nouveau challenge mais un bon challenge »

Arrivé mardi à Strasbourg, Jarell Eddie a assisté hier soir au match de sa nouvelle équipe depuis le banc en attendant sa qualification. Quelques heures après son arrivée et ses premières foulées sur le parquet à l’entraînement mercredi matin, il a gentiment accepté de se prêter à la traditionnelle interview d’arrivée.

Franklin Tellier : comment vas-tu ?
Jarell Eddie : Je vais très bien. Le voyage s’est très bien passé. Ma fille a dormi la majorité du voyage donc c’était bien. Je suis venu avec ma femme et ma petite fille de 17 mois. Je suis excité à l’idée de commencer ici.

F.T : Comment te décris-tu comme joueur de basket ?
J.E : Je suis un shooteur, c’est le plus simple pour me décrire. Tirer à trois points est ma spécialité. Je dois créer de l’espace dans le jeu de l’équipe en m’écartant souvent au large. Je peux jouer arrière, ailier et ailier fort mais ici, comme nous avons vu avec le coach, je jouerai sur les postes 4 et 3 et dans un premier temps en majorité au poste 4.

F.T : Un mot sur ta signature. Comment s’est déroulé ton été jusqu’à ton arrivée ?
J.E : J’ai joué les Summers Leagues pour les Bostons Celtics et il faut être honnête je n’ai pas fait de supers matches. L’assistant coach m’a vu là-bas mais ce n’était pas la première fois. Après ça j’ai eu l’opportunité de faire des « training camps » à plusieurs endroits. J’ai fait quelques work-out dans plusieurs franchises mais tout se soldait par un retour en G-League. Donc ma famille et moi nous nous sommes posés pour réfléchir. Le fait de sortir du pays et tenter ma chance en Europe est rapidement venu sur la table. Je n’étais pas fermé à cette idée. Surtout que j’avais des opportunités et Strasbourg en faisait partie.

F.T : Mais pourquoi avoir choisir Strasbourg ?
J.E : Je pense qu’il y a un temps pour tout. J’avais aussi une offre intéressante en Australie mais je ne voulais pas y aller. A ce moment de la saison, j’ai discuté avec mon agent qui m’a parlé du club et m’a donné des informations supplémentaires sur coach Collet. J’avais déjà eu quelques infos le concernant, sur le compétiteur qu’il est et surtout je savais qu’il s’intéressait à moi après m’avoir beaucoup scouté et montré de l’intérêt.

F.T : Connais-tu des joueurs en France ?
J.E : je ne crois pas. J’en connais en Euroleague, en Eurocup et en Champions League, comme deux gars de Patras. Un sacré hasard quand même…

F.T : Et qu’est ce que tu connais du championnat de France ?
J.E : Je ne parle pas sans savoir. J’ai regardé des vidéos de l’équipe en Champions League et en championnat avant de venir. Le championnat semble très compétitif, physique et athlétique. Ce sera un nouveau challenge pour moi mais un bon challenge.

F.T : C’est ton premier contrat en Europe. Tout est nouveau pour toi. Est-ce que ça te fait peur ?
J.E : absolument pas. C’est une super opportunité pour moi c’est surtout comme ça que je le vois. On en parlait avec ma femme hier soir. Tout est différent, c’est certain mais quelque part c’est un peu la même chose quand tu es contraint de passer de villes en villes en G-League. C’est au joueur de s’adapter. Bien sûr la culture est différente, il y a la barrière de la langue mais c’est une opportunité pour moi et ma famille de grandir en tant que personne, d’apprendre de cette expérience. Je vais essayer d’apprendre le Français par exemple ! Je sais déjà dire « merci beaucoup », un peu compter même si je ne me souviens jamais comment on dit cinq (rires).

F.T : Quelles sont tes ambitions ?
J.E : gagner ! Mais je suis là aussi pour montrer ce dont je suis capable sur le marché européen. Mais cela passe aussi et surtout par le fait de gagner. Je ne veux pas retourner en G-League objectivement. Jouer en Europe et y faire carrière peut être une bonne chose pour moi. Jouer des grandes compétitions européennes avec des clubs ambitieux voilà un bel objectif.

F.T : Quelles sont des passions en dehors du terrain ?
J.E : Je suis quelqu’un qui est très famille. Je passe beaucoup de temps avec ma femme et encore plus depuis qu’on a une petite fille de 17 mois. Elle nous prend beaucoup de temps forcément. Mais j’aime la musique. J’aime composer des sons sur mon pc, un peu jouer aux jeux vidéo… Rien de fou

F.T : Je sais que ta femme et toi avez une fondation. Peux-tu nous en dire plus ?
J.E : Oui. L’adresse est www.wwjed.com. Nous avons lancé cette fondation l’année dernière. Notre but est de se nourrir des communautés et des cultures avec lesquelles on vit. On veut aider les gens, les guider, valoriser les femmes et leur travail, mettre en avant les bonnes valeurs… Le plus simple c’est d’aller sur notre site. Je vous laisse découvrir.

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