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Actualités La preuve par… 30 ?

La preuve par… 30 ?

La SIG boucle à l’occasion de son 60e match officiel depuis septembre, sa saison régulière à Bourg-en-Bresse, déjà condamné à la ProB, ce samedi à 18h30 (multiplex sur Sport+, live score sur sigbasket.fr). Si les hommes de Collet ont déjà la tête aux play-offs, ils lorgneront sur les autres matches pour connaître leur adversaire et surtout, espérer atteindre la barre exceptionnelle des 30 victoires !

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Tadija Dragićević aura encore l'occasion de se distinguer à Bourg-en-Bresse. Le Serbe saura-t-il en profiter ?

La démonstration contre Nanterre à peine achevée, joueurs et staff, sans tomber dans l’euphorie d’un succès plus que probant, se sont concentrés sur les play-offs à venir. Et les séances d’entraînement consistaient avant tout à se donner des armes supplémentaires pour les joutes à venir. Autant dire que ce dernier rendez-vous en Bresse sera plutôt anecdotique. Mais sûrement pas négligé. « L’issue de cette rencontre n’aura d’importance pour aucune des deux équipes. Pour nous, ce sera un match de préparation en vue des play-offs », annonce Collet. On peut donc s’attendre à voir sa troupe entrer dans le match avec le même engagement, la même intensité, la même dureté que celle qui a valu à Nanterre de comprendre très rapidement qu’il n’y avait pas grand-chose à faire contre la SIG. Tous ces ingrédients qui seront exigés à chaque rencontre désormais jusqu’à la fin…

Bourg veut finir en beauté

Vincent Collet sait aussi que Bourg-en-Bresse finit bien. « C’est un vrai club, avec des valeurs, un public fervent et les joueurs auront à cœur de bien finir la saison, à domicile surtout ». Depuis quelques semaines, les Bressans vont d’ailleurs mieux. Quatre victoires lors des huit derniers matches, contre Pau, Rouen et Cholet à domicile, puis la semaine dernière à Châlons/Reims. Mais il ne faudra pas sous-estimer la performance réalisée lors de trois des quatre défaites qui auraient encore pu sauver la « Jeu ». Une cruelle triple prolongation à Dijon (113-117), un petit point au Havre (76-77), puis un court revers dans l’ultime minute à Paris (76-80). Voilà de quoi se méfier de Theodore, Smith, Booker ou encore Yango et Braud, le shooteur, auteur de 26 points en Champagne la semaine passée…

Et si Antoine Diot sera évidemment l’homme du jour, de retour pour la première fois depuis son passage chez les professionnels pour affronter son club formateur dans la ville où il est né, tous les Strasbourgeois veulent maintenir la dynamique et boucler la saison régulière par un… 16e succès en 17 déplacements. Un quasi sans faute. « Ce sera aussi l’occasion de travailler avant les quarts de finale, de tenter des choses, tactiquement. Et si Bourg doit nous battre, il faudra leur laisser le crédit de la victoire », conclut Collet.

Calculs savants

Vainqueurs ou vaincus, les Strasbourgeois ne sauront de toute façon qu’à l’issue de cette dernière partie qui se dressera sur leur route en quarts de finale. Car la 8e place, comme les quatre qui la précéderont seront très convoitées lors de cette ultime soirée. Et certains ont dû avoir mal à la tête à étudier les 40 combinaisons de résultats possibles dans les six rencontres qui opposent des clubs en course pour les play-offs. Les trois premiers sont connus, Le Havre, mais aussi Le Mans et Nancy sont tous assurés de ne pas arrêter leur saison dès ce samedi. Pour les deux places restantes, ils restent quatre formations en lice : Villeurbanne et Paris-Levallois qui seront face à face – malheur au vaincu ! – Chalon et Gravelines. Dans la (très) longue série d’égalités possibles – 25 combinaisons à deux, trois, quatre, cinq voire… six équipes ! –, les Chalonnais et les hommes de Monschau sont les plus probables adversaires de la SIG si la logique sportive devait être respectée. Mais ce championnat a déjà réservé tant de surprises qu’on ne s’aventurera pas à faire le moindre pronostic !

Jean-Claude Frey