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Actualités Courte défaite sans conséquence

Courte défaite sans conséquence

Déjà qualifiée, la SIG s’est inclinée à Saratov après avoir crânement joué sa chance : 87-80. La réussite à trois points des Russes en deuxième période (10 sur 18) aura pesé lourd… Elle affrontera Oldenbourg en 8e de finale.

Dès l’entame, la SIG jouait le jeu avec la ferme intention de réussir une bonne performance. Fofana ouvrait la marque et si Peterson et Klimenko annonçaient la couleur (4-3, 2e’), ce sont les Strasbourgeois qui créaient le premier écart : 4-10 (4e’). Beaubois à trois points, Weems puis Collins, obligeaient le nouveau coach des Russes, Ansiferov, à prendre un temps mort. Saratov passait immédiatement en défense de zone et recollait à 12 partout alors que Collet multipliait les changements pour bien répartir les temps de jeu.

Jusqu’à 19-18 (9e’), malgré quelques balles perdues, les deux équipes ne se lâchaient pas mais les Russes terminaient en trombe, portés par Jérémy Chappell (12 points, 13 d’évaluation) qui concluait la période d’un panier à 10 mètres : 24-20 !

Changement de décor

Leloup derrière l’arc, Howard de près redonnaient l’espoir dès l’entame (24-25). Mais au 5e rebond offensif de Saratov, converti par Reggie Williams (26-25, 13e’), Collet stoppait le match. La défense alsacienne, bien en place, ne lâchera plus rien. Saratov multipliait les balles perdues (10 dans la période, 28 au total !) et la SIG tenait le choc tout en manquant aussi quelques occasions : 30-30 (19e’). Howard avait été sévèrement sanctionné en attaque, Fofana semblait gêné par le froid ambiant, les Strasbourgeois s’étant munis de gants sur le banc de touche… Les Russes, cependant, avaient dû se contenter de deux petits points en six minutes ! Et même distancée à 36-30, la SIG recollait par Duport et Weems pour virer avec une seule longueur de retard : 36-35. Saratov dominait à l’évaluation (45 à 33) grâce à son adresse à deux points (12 sur 18, 66% contre 10 sur 21, soit 47%, aux Strasbourgeois) mais à trois points, les locaux étaient loin de leurs standards avec un modeste 2 sur 10.

Les artilleurs se réveillent

Campbell, de deux réussites à 6,75m en quelques secondes, puis Duport, signaient le 0-8 qui plaçait la SIG en tête : 36-43 (22e’). Dommage qu’il fut suivi aussitôt par un… 13-2 de l’adversaire ! Travis Peterson tout d’abord, vexé de ne pas trouver les positions habituelles, puis encore ce diable de Chappell, firent feu de tout bois de près comme de loin ! Et quand Williams y alla lui aussi de son primé, le 6e du quart temps pour les Russes, Saratov avait pris le large : 49-45 (25e’), 57-50 (27e’) puis même 64-54 (28e’). En huit minutes, la SIG venait d’encaisser 30 points !

Dans le coup jusqu’au bout

Menés de neuf points à l’entame du dernier quart, les Alsaciens ne cédaient pas. Des ballons grattés en défense, l’adresse de Beaubois et Leloup, l’opportunisme de Matt Howard, pourtant ménagé ni par les adversaires, ni par… les arbitres, puis Fofana sous le cercle, s’offraient un 3-12 pour égaliser à 69 (33e’). Le temps mort russe sera bénéfique, suivi de deux primés de Kolesnikov (75-69, 34e’), mais Rodrigue Beaubois en faisait voir de toutes les couleurs à la défense adverse. Il marquera 13 points dans l’ultime période dont les 11 derniers de son équipe. Et la SIG restera dans le sillage des Russes à 77-76 et jusqu’à 83-80. Avant quelques mauvais choix de Mardy Collins qui permirent à Saratov de sceller la victoire : 87-80. Pour l’honneur, car la qualification était dans la poche de la SIG depuis deux semaines déjà…

J.C.F.

Le match en vitesse

AVTODOR SARATOV – SIG 87-80. Kristall Arena. 2 000 spectateurs. Arbitres : MM. Kowalski (Pologne), Koljensic (Macédoine) et Rodsand (Norvège).

Les périodes : 24-20, 12-15 (mi-temps : 36-35), 30-22 (66-57), 21-23.

Les statistiques