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Martial Bellon
Actualités « Aujourd’hui, la SIG fait rêver »

« Aujourd’hui, la SIG fait rêver »

Au retour d’Istanbul, les joueurs, le staff et les dirigeants de la SIG ont été reçus par la Ville de Strasbourg, la Ville d’Illkirch-Graffenstaden, le berceau du club, et l’Eurométropole. Vibrant hommage au lendemain d’une amère défaite en finale de l’Eurocup contre Galatasaray.

Ils avaient le cœur gros, la tête basse, la mine des mauvais jours et aucune envie de faire la fête. Pourtant, ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont accompli. Réunis à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, joueurs et dirigeants ont reçu l’hommage des collectivités territoriales qui représentaient ainsi, symboliquement, toute la population de la région.

Roland Ries : « Vous avez porté haut les couleurs de la ville »
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Roland Ries : "Soyez fiers de ce que vous avez accompli".

Roland Ries a dit d’emblée que, s’il était heureux d’accueillir la SIG place Broglie, il avait aussi hésité à maintenir cette cérémonie. « Mais il fallait le faire pour plusieurs raisons. J’ai vu dans les vestiaires d’Istanbul, l’abattement des joueurs. Il s’en est fallu de si peu pour que cela se termine autrement… Mais vous avez démontré que vous n’étiez pas là par hasard », a souligné le premier magistrat dans des propos traduits quasi simultanément en anglais pour y associer les quatre basketteurs américains. Avant de poursuivre : « Comme sportif, j’ai été déçu de passer si près de quelque chose de grand. Comme maire de Strasbourg, je suis particulièrement fier de ce que vous avez accompli. Vous avez porté haut et loin les couleurs de la ville ».

En conclusion, Roland Ries a exhorté les joueurs et le staff « à regarder vers l’avant, vers le match de samedi contre Châlons/Reims et vers les playoffs », avant de remercier Martial Bellon, le président, et toute son équipe qui, « pierre après pierre, a mené ce club vers le top 20 européen » et Vincent Collet « qui a su construire cette belle équipe ». Puis il a voulu citer Louis Campbell qui, après le succès à Trente, avait dit à ses coéquipiers : « Regardez d’où nous sommes partis et ce que nous avons accompli ».

Robert Herrmann : « La SIG fait rêver »

Président de l’Eurométropole, Robert Herrmann a voulu féliciter les joueurs au nom de la collectivité : « Aujourd’hui, la SIG fait rêver, a-t-il lancé. Pour la première fois, mercredi soir, de nombreux bars et restaurants avaient installé des écrans de télévision pour permettre à leurs clients de suivre le match d’Istanbul. Cela ne s’était vu jusque là que pour le football. La SIG est désormais un vrai phénomène. Au Zénith, il y avait des gens heureux malgré la défaite. Il y a à Strasbourg un vrai public pour le basket et vous avez réussi à attirer l’attention de la population. Il faut continuer à avancer et pour cela, notre soutien vous est acquis ».

Martial Bellon : « Nous avons gagné le cœur de toute la région »

Le président Bellon a voulu, en réponse à ces hommages sincères et mérités, parler avec le cœur. « Cette finale a fait beaucoup grandir la SIG. Mais il n’y a pas de mots après une défaite. Dans le sport, seule la victoire est belle et je comprends la détresse des joueurs. Je voudrais néanmoins vous dire quelque chose, a poursuivi le président en appelant Louis Campbell à son côté. Nous avons gagné le cœur de beaucoup de gens, à Strasbourg, en Alsace et dans toute la communauté du basket français. Il faut oublier cette finale et se souvenir du Real Madrid, de Fenerbahçe et de Belgrade. D’Oldenbourg, de Nizhny Novgorod et de Trente. L’Eurocup n’était pas notre objectif en débit de saison. Nous allons nous reconcentrer sur notre objectif premier : le titre de champion de France ».

Puis Martial Bellon a voulu insister sur les valeurs que véhicule désormais la SIG : « Nous avons construit une grande aventure humaine à la SIG et autour de la SIG. Merci d’avoir compris qu’on faisait autre chose que bien jouer au basket… » Enfin, pour finir, remerciant ses hôtes du jour, le président de la SIG a affirmé, solennellement que « [nous] ne reviendrons pas dans ces salons sans trophée. C’est trop difficile pour les garçons, pour Vincent, Pierre et Lauriane ».

Rendez-vous a été pris pour la mi-juin. On sait désormais à quelle condition…

C’est autour d’un moment convivial que joueurs, dirigeants du club et du basket alsacien, mais encore élus de tout bord, ont pu échanger leurs souvenirs de cette épopée mémorable.

J.C.F.