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Rester maître de son destin

A quatre journées de la fin de la phase de poule de la Champions League et après trois défaites de rang – à Ljubljana, contre Bayreuth et à Madrid –, la SIG Strasbourg n’a plus le droit à l’erreur contre Venise, ce mercredi à 20h30 au Rhenus Sport (en direct sur Canal+ Sport). Sous peine de voir sa route européenne s’arrêter brutalement…

Ils n’ont plus le choix. Après avoir grillé quelques cartouches dans ce groupe si dense, les joueurs de Collet se doivent de vaincre le champion d’Italie, Venise, et prendre leur revanche du match aller (78-67). Ils vont même avoir, par la force des choses, les yeux rivés sur les autres rencontres lors des dernières journées pour suivre de près les performances (ou les contre-performances…) de leurs adversaires directs. « Le plus important, c’est de gagner, pour éviter d’être à 0-2 face à Venise en cas d’égalité à plusieurs. Et garder notre destin entre nos mains. Le panier-average, on verra. Ce sera très difficile de gagner de 12 points car c’est une équipe très forte. Et puis, il ne sera peut-être pas déterminant. Perdre à l’inverse, nous condamnerait quasiment », confie le coach de la SIG.
Venise a perdu Orelik pour la saison
Si les champions d’Italie ne devancent les Strasbourgeois que d’un point au classement, c’est parce qu’ils ont aussi concédé trois revers de rang avant de ne battre les Polonais de Radom, lanterne rouge de la poule, qu’en prolongation ! Et qu’ils n’ont pas encore, eux non plus, assuré leur qualification pour les 8es de finale de la Champions League. En revanche, en championnat, ils sont deuxièmes après avoir gagné à… Milan, une équipe d’Euroleague, ce dimanche (80-84). Un match au cours duquel ils ont perdu leur poste 4 lituanien, Gediminas Orelik, victime d’une rupture des ligaments croisés ! « C’est un de leurs meilleurs joueurs, c’est vrai, mais ils auront Tonut, Cerella et le Grec Bramos pour compenser cette absence. Leur meilleur élément reste Mitchell Watt (NDLR : nommé dans le cinq de la semaine par la BCL) qui tourne à 17,5 d’évaluation », prévient Collet.
Inglis et Bost doivent monter en régime
Marquez Haynes, Peric ou Johnson avaient eux aussi fait mal à la SIG à l’aller et la longueur du banc pourrait aussi se révéler capitale. D’autant que les Strasbourgeois devront faire sans Pape Sy, touché au dos. « L’intégration de Damien Inglis se poursuit et j’espère qu’il pourra nous apporter des choses sur le jeu extérieur. De même, Dee Bost, qui ne disputera que son cinquième match avec nous, doit continuer à monter en régime, de préférence sur le mode vu à Dijon, au service de l’équipe », espère encore l’entraîneur strasbourgeois.
Battue à l’aller, sans Dixon et avec un Labeyrie diminué, la SIG Strasbourg avait fait l’accordéon, se rapprochant souvent avant de céder petit à petit. Cette fois encore, les ingrédients de l’indispensable succès seront intensité, agressivité et collectif. Avec l’appui d’un public qui a souvent pesé dans les joutes européennes. Si elle veut poursuivre le plaisir au-delà du mois de février, la SIGArmy aura tout intérêt à pousser ses protégés à l’exploit !
J.C.F.

Le programme

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