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Occasions à saisir

Entre deux matches capitaux de Champions League contre l’AEK Athènes, la SIG Strasbourg doit expédier les affaires courantes face à l’avant-dernier de la classe, Boulazac, ce samedi (20h au Rhenus). Pas évident quand tous les esprits sont tournés vers le quart retour de mercredi même si les Strasbourgeois peuvent trouver plusieurs bonnes raisons de vaincre les Périgourdins !

Toute la séance d’entraînement de la veille de match à été consacrée à… Athènes. Sans cesse, ce vendredi matin, Vincent Collet a fait les ajustements qu’il estime nécessaires pour le rendez-vous décisif de mercredi. Le championnat n’est pas devenu pour autant quantité négligeable, mais des prochaines échéances, la plus importante reste celle de la Champions League. « Ce n’est pas facile d’aborder cette confrontation avec Boulazac. C’est un piège évident et sous plusieurs aspects : la récupération d’un gros match après trois déplacements consécutifs usants (NDLR : à Gravelines, Trélazé puis Athènes), l’opposition face à une équipe qui n’a plus rien à perdre, lancée dans une opération de la dernière chance mais qui arrive avec un peu de confiance après sa qualification en Coupe de France, et qui, surtout, nous a dominés au match aller ».
Une deuxième place, voire mieux, à prendre
Collet et ses joueurs n’ont pas oublié la claque subie en Dordogne début décembre (109-102) et y puiseront une partie de l’indispensable motivation. Depuis, Boulazac n’a d’ailleurs plus gagné chez lui et enchaîné six revers sur son parquet ! Mais il y a dans la partie de ce samedi d’autres occasions à saisir : préparer le match de BCL dans les meilleures conditions de concentration et de motivation, et plus encore, mettre à profit le revers subi par Le Mans à Bourg (92-91 ap. pr.) qui vaudra à la SIG Strasbourg d’occuper la deuxième place en cas de victoire, tout en jetant un œil sur l’alléchant Limoges – Monaco. « On devra avoir le même état d’esprit que face à Villeurbanne en Coupe. Se servir de ce match pour monter en puissance avant Athènes. Même si on sait qu’on ne peut pas avoir la même motivation, il ne faut pas se raconter d’histoires ! »
Mettre à profit ce match pour travailler, peaufiner les systèmes et les parades. Car Boulazac ne manque pas d’arguments à opposer aux Strasbourgeois : « Comme toutes les équipes de ProA d’ailleurs, il n’y en a pas une face à qui tu peux te dire que tu vas gagner sans lutter… », insiste Collet. Des sept défaites subies, celles contre Antibes, Boulazac précisément, plus récemment Châlons-Reims, sont venues le rappeler de façon douloureuse.
Se méfier de Trent Meacham, la bête noire de la SIG
Les temps ont changé, et avec neuf succès lors des dix derniers matches de championnat, la SIG Strasbourg est loin devant Boulazac qui n’a décroché qu’une victoire lors de ses six dernières sorties, à Villeurbanne toutefois !
A titre individuel, Collet se méfiera particulièrement des trois arrières. « Karvel Anderson, une révélation en début de saison, un très bon shooteur, Trent Meacham qui est la bête noire de la SIG à lui tout seul, après les titres qu’il nous a pris avec Nanterre et Villeurbanne, sans compter sa performance du match aller, et Quincy Diggs, auteur d’un match exceptionnel contre nous. Il y a un quatrième joueur dont je me méfie beaucoup, c’est Shawn James, l’ancien du Maccabi. Lorsqu’il a la balle à deux mètres du panier, il ne rate pas. Ce sera d’ailleurs un élément important lors de la finale de la Coupe dans trois semaines. C’est le genre de mec capable de se sublimer sur un match et d’être à un très haut niveau ».
La finale de la Coupe de France, précisément, est aussi présente à l’esprit, plus encore chez les visiteurs du soir que chez les Alsaciens. Mais pas d’avant-goût, le contexte et la motivation n’étant pas les mêmes. « Là, on fait une préparation minimale, ce qui ne sera pas le cas quand un trophée sera en jeu ».
Devant un public encore nombreux et conquis, avant la fièvre de mercredi, il s’agira donc de faire le job dans les meilleures conditions. Sans trembler, en mettant les bons ingrédients dans la marmite…
J.C.F.