Basket
header_site_matchasvel_cdf.jpg
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE EN LIGNE OFFICIELLE
Habillez vous aux couleurs de la SIG STRASBOURG
david_andersen_le_mans.jpg
Actualités D. Andersen : "Je suis le même"

D. Andersen : "Je suis le même"

Une semaine après son arrivée et 48h après le match face au Mans, David Andersen parle de son retour et ses débuts avec la SIG Strasbourg. Très ouvert, il donne sa vision sur l’équipe, le coach, son compatriote Nathan Sobey, ses ambitions et … la météo alsacienne.

F.T : Une semaine après ton arrivée, comment te sens-tu ?
D.A : Je vais bien. Néanmoins je dois dire que je ne suis fâché avec la météo ! Quand je suis arrivé il faisait soleil et pas trop froid et je me suis dit : « c’est bien c’est le printemps, cool ». Et maintenant, le temps est … Bref, quand je parle avec ma famille en Australie ils me disent qu’il fait 35 degrés et grand soleil. Donc je suis très heureux pour tout, sauf la météo (rires).

F.T : Petit retour sur le match face au Mans. Quel regard portes-tu sur cette première ?
D.A : La première chose c’est que j’étais content de jouer. Je viens d’arriver, entrer dans un collectif avec de nouveaux coéquipiers, ce n’est pas simple. Je voulais simplement jouer et contribuer du mieux que je pouvais. Ça ne s’est pas mal passé. Physiquement ça allait et j’ai pris du plaisir à jouer. En plus commencer face au Mans, le champion en titre et commencer par une victoire, c’est bien. Mais je suis arrivé ici avec plus d’ambitions à long terme que simplement gagner ce match. C’était un bon match pour une première, pour moi, mais surtout c’est un bon match de l’équipe.

F.T : Un mot sur l’équipe justement ?
D.A : Je trouve qu’on a un bon groupe. Les joueurs qui sortent du banc apportent et c’est important. Les gars semblent bien travailler. Avec Nathan et moi ça fait deux nouveaux joueurs à intégrer, l’alchimie va se faire avec le temps et les entraînements vont aussi servir à ça, créer des automatismes. Il y a de bons joueurs, il faut simplement que l’on travaille bien tous ensemble.

F.T : Cette équipe a des joueurs allant de 21 ans à 38 ans. Qu’est-ce que cela t’inspire ?
D.A : Je pense que c’est normal, c’est comme ça dans beaucoup d’équipes. J’ai toujours connu ça. C’est important de développer des jeunes joueurs prometteurs et d’avoir des vétérans autour. Ce qui est important c’est l’équilibre entre tous les joueurs. Et je trouve qu’il y a un bon équilibre dans cette équipe entre, les plus anciens pour amener du leadership, et les plus jeunes. Ce qui est important c’est de voir que tous les joueurs de cette équipe sont ambitieux et veulent jouer le mieux possible et s’améliorer.

F.T : Peux-tu nous parler de ta relation de travail avec Vincent Collet ?
D.A : Je dois dire que j’ai beaucoup de respect pour Vincent. Il a un niveau de professionnalisme qui me plait, que ce soit ici, avec l’équipe nationale mais aussi envers lui-même ! C’est un coach très intelligent, avec un QI basket très élevé. Il connait le basket, ça se sent. C’est pour ça que j’apprécies de travailler et parler avec lui. C’était déjà le cas il y a cinq ans quand j’étais venu et ça l’est encore aujourd’hui. J’aime le fait de jouer pour un coach qui sait exactement là où doit se trouver un joueur, nous avons des discussions très techniques et j’aime parler avec quelqu’un qui, comme lui, connait le jeu.

david_andersen_le_mans.jpg

F.T : Un mot sur Nathan ?
D.A : Il faut savoir que c’est très difficile de venir jouer, en France, en Europe, en venant d’Australie. Je fais partie des premiers Australiens à être venu en Europe et à avoir réussi. Il y en a eu qui sont venus mais c’était il y a longtemps. Quand je suis arrivé à 18 ans en Italie, j’avais la chance d’avoir mon frère avec moi. Mais ce n’est pas simple d’arriver dans un pays que tu ne connais pas, où tu ne parles pas la langue et ne connais personne. Moi j’ai eu la chance que tout se passe bien. Concernant Nathan c’est un peu la même chose. Quand j’ai vu qu’il signait ici j’ai repensé à tout ça et peu de temps après j’ai signé. Nous avons parlé et c’est plus simple pour lui s’intégrer, c’est évident. Il a quelqu’un avec qui sortir, parler, tout en s’intégrant au groupe. Il ne faut pas se tromper, c’est bien aussi pour moi, mais j’espère pouvoir l’aider du mieux qu’il en aura besoin. Je vais reprendre des leçons de Français et je vais essayer qu’il le fasse aussi.

F.T : Quelle est la différence entre David Andersen 2014 et celui de 2019 ?
D.A : Je suis le même. Je fais les mêmes choses. J’ai juste quelques trophées en plus, et pas que le championnat de France (sourires). Je ne vais plus changer à 38 ans. J’ai peut-être juste un peu fait des ajustements dans mes routines de travail autre que le basket : musculation, stretching, etc… Mais je travaille toujours autant et aussi dur tout en m’imposant un bon équilibre entre le travail et le reste. J’aime le basket, j’aime jouer au basket ! Je profite de tous les instants car notre travail ce n’est pas pour toujours. Je ne sais pas combien de temps je vais encore jouer mais je veux encore me donner les moyens de jouer quelques années et surtout gagner encore et toujours des titres… à commencer par le titre de Champion de France une nouvelle fois j’espère.

Articles liés: 
youssoupha_fall_le_mans.jpg
Jeep Elite

​Retour gagnant

Dans le cadre de la 21ème journée de Jeep® ÉLITE la SIG Strasbourg accueillait le...
Toutes les actualités