Basket
pub-sig_sofitex.jpg
pub-sig_sofitex.jpg
RESERVATION PSH / PMR
Rendez-vous sur le site de notre partenaire Yoolabox.com
jerai_grant.jpg
Actualités A la rencontre de Jerai Grant

A la rencontre de Jerai Grant

De passage à Strasbourg durant 48h, Jerai Grant est venu satisfaire aux traditionnels examens médicaux. Mais très curieux et poli il a pris le temps de rencontrer les gens du club dans lequel il vient de signer. Entre deux rendez-vous, le nouveau pivot de la SIG Strasbourg a accepté de répondre à quelques questions afin de mieux le connaître.

F.T : Tu viens tout juste de finir ta saison avec Klaïpeda. Comment vas-tu ?
Jerai Grant : La fin de saison a été un peu difficile à encaisser, entre les défaites et les blessures de certains. La saison a été longue et finalement nous n’avons pas réussi à mettre ensemble les éléments qui auraient pu nous donner l’occasion de jouer le titre. Mais j’adore Klaïpeda, la ville, le club, j’y ai passé de très bons moments.

F.T : Pourquoi avoir choisi de signer ici ?
J.G : Strasbourg est une bonne équipe, un club avec une histoire. Je pense que le club a le potentiel pour devenir Champion. Il y a ici un mix parfait pour jouer des titres et progresser. Je pense vraiment que le choix de venir ici était le meilleur pour moi.

F.T : Le club a montré un intérêt envers toi très tôt dans la saison. Est-ce que cela a joué dans ton choix ?
J.G : Oui complètement ! Et c’est quelque chose de très important pour moi. Cela montre que ce club sait ce qu’il veut tant au niveau du management que pour le coach. C’est la chose la plus importante à mes yeux au moment de faire mon choix. J’ai très vite compris que nous avions un intérêt et un objectif commun. Il est clair que ce genre de considération de leur part m’a fait privilégier leur offre par la suite.

F.T : Et que connais-tu du club et de la ville ?
J.G : Beaucoup de joueurs très talentueux sont passés par ici. La SIG Strasbourg a un nom et ça aide au moment de choisir. De plus, la ville est connue en Europe et notamment parce qu’elle est le siège du Parlement Européen qui est juste de l’autre côté de la rue. La qualité de vie est reconnue. C’est très important vis-à-vis de ma famille également.

F.T : Est-ce que tu peux te décrire en tant que joueur pour les gens qui ne te connaissent pas ?
J.G : Tout pour l’équipe, tout pour l’équipe toujours ! Vous pouvez en parler avec n’importe qui et n’importe où je suis passé, je place l’équipe, le collectif et l’objectif global comme la chose la plus importante. Il faut que tout le monde ait le même but. Coach Collet est l’un des meilleurs et est connu pour cela. A mes yeux c’est important car si le coach sait mettre en confiance tous ses joueurs vers un but unique, cela permet à chacun d’être encore meilleur car chacun sait ce qu’il a à faire. Moi je sais ce que je peux faire pour aider l’équipe, mais le coach aussi. Peu importe ce pourquoi je suis utilisé. Si je dois scorer, je prendrai mes responsabilités, si je dois jouer dur en défense, je le fais. En fait, c’est un tout, un ensemble de petites choses, qui, si chacun les applique permettent de faire avancer l’équipe.

F.T : Tu n’as pas d’ambitions personnelles ?
J.G : Si bien sûr j’ai des ambitions personnelles. Je veux jouer et progresser à chaque match et mes ambitions coïncident avec celles du club et de l’équipe.

F.T : Quel est ton programme cet été ?
J.G : la meilleure chose en ayant signé tôt un contrat est que je vais pouvoir vraiment me reposer dans un premier temps. Il n’y a pas ce stress de savoir ce que je vais faire, où je vais aller. J’ai planifié des work-out aux USA. Je vais d’abord rentrer à la maison mais même là j’ai un coach pour travailler le physique. Après j’irai à Philadelphie pour travailler le basket avec mon entraineur personnel. Et après, il sera temps de revenir ici pour préparer la nouvelle saison.

F.T : Forcément quand on parle de toi on est obligé de parler de ta famille. Tes frères jouent au basket, ton père a joué 11 ans en NBA et ton oncle est une légende à travers le monde. Est-ce que tu peux nous parler rapidement de ta famille et de cette passion commune ?
J.G : Ce qui est intéressant c’est que nous ne parlons pas tant que ça de basket. Nous ne sommes pas souvent tous ensemble, et quand tout le monde se retrouve à la maison, on profite juste du fait d’être heureux d’être tous ensemble. Mes frères et moi n’avons que très peu de moments « entre frères », donc on profite quand on est réuni. Ils sont venus me voir en Lituanie l’année dernière, voir un match. C’était fou pour moi. C’était le dernier match de la saison régulière et voir tous mes frères assis près du terrain avec ma fille et ma femme ça m’a fait très plaisir. J’avais l’impression d’être rentré jouer à la maison. Et à propos de mon père et mon oncle, tu ne peux pas avoir de meilleurs conseils que les leurs, mais pas seulement pour le basket. Je me souviens encore quand j’étais en High School, je suis allé chez mon oncle et il m’a aidé et accompagné dans mon développement. Lui et mon père ont passé beaucoup de temps pour nous, nous accompagner au mieux. Je suis très fier de faire partie de cette famille.

F.T : Qui es-tu en dehors du terrain ? Quelles sont tes passions ?
J.G : J’aime la lecture et plus spécifiquement la fiction. Je regarde la télé, des films, des choses banales. J’aime voyager et visiter. J’essaye de partager un maximum de temps avec ma fille. Bref, comme n’importe qui. Ma femme et ma fille arriveront en août avec moi.

F.T : Ta femme à qui d’ailleurs tu as fait une demande en mariage pour le moins originale…
J.G : Ça c’était une sacrée expérience dans ma vie. Nous sommes ensemble depuis très longtemps. J’avais plus ou moins décidé du moment où j’allais lui faire ma demande. Nous venions de commencer les finales face à Kaunas. C’était lors du 2ème match et on jouait à domicile. C’était la folie dans la salle. Et j’avais dit à mes coéquipiers avant, que si on allait en finale, je ferai ma demande sur le terrain. Il y a eu l’hymne nationale et après ça tout est allé très vite. Elle est entrée sur terrain et j’ai vu son visage qui disait « mais qu’est-ce qui se passe ? ». Il y avait ma fille aussi. C’était magnifique … Et en prime on a battu le Zalgiris derrière, je finis à 6pts et 2rbs je crois mais ce n’était pas grave. C’était fou.

Découvrez ce moment en vidéo -> ici

 

Articles liés: 
Toutes les actualités