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Actualités A la rencontre de Scottie Reynolds

A la rencontre de Scottie Reynolds

Scottie Reynolds a passé avec succès les examens médicaux et a rejoint ses coéquipiers à l’entraînement. En attendant la validation de son contrat par la ligue, notre nouveau meneur est venu passer un peu de temps au Rhenus afin de mieux comprendre le cadre dans lequel il va évoluer. Joueur très intéressant, au discours réfléchi et posé, il s’est plié sans contrainte à la traditionnelle interview d’arrivée.

F.T : Est-ce que tu peux nous parler un peu de ton début de saison en Grèce ?

S.R : Ces dernières années j’ai commencé mes saisons tardivement. Mais, cette année, j’avais envie de jouer, m’entretenir et être en forme tôt. Parfois c’est difficile d’être au top physiquement.  Mais ma volonté était de bien jouer, être en forme et de voir si j’avais une opportunité de signer plus tard dans un plus gros club. Donc, dans ma tête j’étais focus sur l’objectif de jouer bien et être prêt physiquement si une opportunité arrivait. Signer en Grèce faisait partie de ce processus et maintenant je suis heureux d’avoir eu cette offre et d’être là.

F.T : Et pourquoi avoir choisi Strasbourg ?
S.R : Cela va peut-être en étonner certains, mais je connais ce club. J’ai déjà joué contre vous, mais il y a aussi coach Lassi ici. On s’est connu à Besiktas. Je connais sa vision du basket, je sais ce qu’il veut des joueurs. J’ai aimé travailler avec lui. On est resté en contact depuis cette époque. On s’envoyait des textos de temps à autre. Je pense que c’est important de venir dans un environnement où quelqu’un est familier avec ta façon de travailler et qui sait vraiment qui tu es. Et comme en plus tu as le sélectionneur de l’équipe de France comme entraineur principal, avec la réputation qu’il a en Europe, j’ai vu une grosse opportunité d’apprendre de lui. Enfin, au-delà de ça, je veux jouer en France depuis quelques années maintenant. J’ai eu d’autres opportunités auparavant mais ça ne s’était jamais concrétisé.

F.T : Tu avais parlé avec quelques joueurs avant de venir ?
S.R : Je ne voulais en parler à personne avant que ça se fasse. Mais je n’avais pas forcément besoin de parler de ça pour savoir où je mettais les pieds. Je regarde énormément de matches de basket et j’en ai vu beaucoup de la SIG Strasbourg. Je sais ce que le club a fait ces dernières années. Peu importe la situation actuelle, j’ai vu une opportunité à saisir au regard de ce que je vois de ce club depuis quelques années.

F.T : Et que connais-tu du championnat de France ?
S.R : J’ai joué contre des clubs français : Chalon, Le Mans, ASVEL, Nanterre, Strasbourg… J’ai aimé le style de jeu de toutes ces équipes. J’ai bien aimé et, souvent, bien joué contre ces clubs. Sans doute que cela signifie que mon style de jeu matche bien avec les équipes françaises. Comme je l’ai dit, j’ai déjà eu des propositions pour venir en France mais ça ne s’est jamais fait. L’année dernière j’ai joué avec Darion Atkins que vous connaissez. Il m’a écrit hier pour me féliciter car, l’année dernière, il m’entendait dire « j’ai envie de jouer en France ». Il trouvait ça à la fois marrant et bien pour moi que ça arrive.

F.T : Tu connais bien Jerai dans cette équipe aussi…
S.R : Oui j’ai joué avec lui en Italie à Brindisi il y a 6 ans. A l’époque c’était un quasi rookie. Je pourrai raconter beaucoup de choses sur lui. C’est un gars drôle. Et c’est marrant de voir le chemin qu’il a parcouru. Je suis fier de ce qu’il a accompli jusqu’ici…il me fait me sentir vieux aussi (rires) ! Mais ce qui me plait le plus c’est aussi de voir qu’il est devenu mature en tant qu’homme et père. On n’en a pas forcément conscience de ça, mais c’est important.

F.T : Tu arrives dans un club qui est en difficulté. Certains pourraient te voir comme le sauveur mais je crois savoir que ce n’est pas comme ça que tu vois les choses...
S.R : Je fais ce métier depuis longtemps. Tomber dans la panique ne solutionne rien. Quand tu joues au basket tu sais que tu vas vivre des moments difficiles, mais justement, ce ne sont que des « moments ». C’est passager à partir du moment où tu fais en sorte de corriger. C’est facile d’être heureux quand tout va bien, mais il faut savoir prendre du recul quand tu perds. Je vais être associé à Travis. Je le connais pour l’avoir vu jouer depuis l’université, c’est la même chose pour Gabe. Je ne viens pas pour remplacer quelqu’un mais, comme je l’ai dit aux gars hier, je suis ici pour aider l’équipe et apporter mon expérience. J’aime le basket, je ne viens pas ici avec un plan précis et tout chambouler. Je sais que ce serait néfaste. Je ne viens pas en sauveur de quoi que ce soit, je veux être le meilleur coéquipier possible. C’est un tout qui fera que l’alchimie prendra et que l’équipe va monter, et elle va monter !

F.T : Tu n’as pas d’ambition personnelle
S.R : Je ne suis pas de ce style. Je pense que, si tu travailles dur tous les jours, les résultats viendront. Je ne dis pas de choses du style : je vais gagner ci ou accomplir cela. Je suis uniquement concentré sur ce que je dois faire pour être chaque jour le meilleur joueur possible.

F.T : Pour finir, parles nous de toi en dehors du terrain…
S.R : Je suis quelqu’un qui, en dehors des matches et des entraînements, ne sort pas beaucoup. Je préfère me poser, me reposer chez moi. Certains diront que c’est bizarre mais je suis comme je suis. Durant la saison je suis concentré sur une seule chose : mon travail et mon travail c’est jouer au basket. J’aime le sport d’une manière générale : NBA, NFL, etc… J’ai une fille et je lui parle tous les jours en face time. Je dois paraitre vraiment ennuyeux en fait, je m’en rends compte (rires)

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