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Actualités Rencontre avec Abdel Loucif [partie 1/2]

Rencontre avec Abdel Loucif [partie 1/2]

Ce week-end est synonyme de petite pause pour les professionnels de la SIG Strasbourg qui ont joué vendredi soir. L’occasion de s’intéresser de plus prêt à notre Centre de Formation et d’aller à la rencontre d’Abdel Loucif. Découvrez l’interview grand format du coach des Cadets qui sera déclinée en deux parties. Ce samedi la 1ère moitié. Rendez-vous demain dimanche pour la suite…

C.E : Est-ce que tu peux nous parler des nouveaux arrivants cette saison ?
A.L : « Au niveau de l’effectif global, on essaie toujours d’avoir en U18 un équilibre entre les 1èrs, 2èmes et 3èmes année pour ne pas avoir de creux à un moment donné. On a plusieurs arrivants cette saison. Michael Belle vient d’Angleterre. On l’avait eu à l’essai la saison dernière, on avait décelé un potentiel intéressant. Il est sur les U18 et les Espoirs. Il a une période d’acclimatation puisqu’il ne parle pas français. Noah Palmer qui avait failli venir chez nous l’année dernière. C’est le fils de Crawford Palmer. Il peut évoluer aux postes 2-3-4, donc c’est vraiment intéressant de l’avoir chez nous. Il y a également Illan Pietrus, fils de Florent. C’est un peu particulier car il est minime. Il est plus jeune que les autres donc il y avait une incertitude quant à sa capacité à s’exprimer en U18. Il est finalement rentré sans problème dans l’effectif. Il a déjà une grande maturité dans le jeu. Ensuite, on a trois jeunes qui arrivent des U15 de la SIG association : Antoine Tansele, Pavel Bronner-Szulc, Yohann Fansi. Pour eux, c’est un projet sur deux équipes : U17 et U18 France. Certains s’affirment déjà, c’est le cas de Yohann qui a déjà plus de temps de jeu. On est très content de les avoir au club, et c’est une belle perspective pour eux ».

C.E : Vous êtes qualifié en poule Elite, mais vous terminez la première phase sur une défaite face au Sluc Nancy. Durant, ce dernier match, tu as voulu responsabiliser les jeunes. Peux-tu nous en parler ?
A.L : « Chaque saison, j’utilise un match pour voir où en sont les jeunes. Il y a un double objectif à cela. Les joueurs peuvent ainsi s’évaluer sans qu’il y ait le coach derrière eux. Cela leur permet un véritable lâcher prise. Et en intervenant beaucoup moins, ou pratiquement pas, ça me permet de voir si le travail d’autonomie porte ses fruits ou pas. Un des éléments essentiels pour moi, c’est que les joueurs deviennent autonomes dans le travail, la motivation, la prise en compte de leurs objectifs individuels. Quand on les pilote un peu trop, on est aveugle par rapport à ça. Il y a eu deux mi-temps dans ce match : une première mi-temps où les jeunes étaient assez décevants quant à cette prise de responsabilité, et une deuxième mi-temps où ils ont pris des initiatives sans que je les bouscule. A la mi-temps, je leur ai juste réexpliqué l’objectif de ce match, et là ils ont bien réagi ». 

C.E: 2 défaites et 8 victoires, c’est un bilan plutôt positif pour cette première phase ?
A.L : « C’est un bilan positif oui ! Sur six équipes, il n’y en a que deux qui se qualifient pour la poule Elite. Ce n’est pas facile. Avant, c’était les trois premières et depuis trois saisons, le règlement a changé. Ce n’est pas évident, on doit se battre jusqu’au bout ! On a eu peur au troisième match quand on a perdu contre Dijon à domicile avec un bel écart. Il y a eu une prise de conscience de la part de toute l’équipe, et derrière on a enchaîné. Sportivement c’est un résultat positif !  Ce qui est encourageant aussi, c’est que les derniers arrivés s’intègrent. Le passage minime à cadet est une véritable étape ».

C.E : C’est un rythme très dense pour les jeunes. On le rappelle :  ils sont en cours et viennent aux entraînements après. En général, combien de temps il faut pour s’approprier ce rythme, et réussir à être sérieux tant au niveau scolaire que sportif ?
A.L : « C’est vrai, c’est un rythme infernal ! Du côté scolaire, ils ont la charge du basket. Et du côté basket, on essaie de ne pas oublier la charge qu’ils ont au niveau scolaire. Concernant l’adaptation, c’est très variable. Il y a des jeunes qui sont déjà bien organisés, bien structurés. Pour eux, ça va très vite car ils ont déjà ce rythme. Et pour certains, cela peut mettre plus d’une saison, voire deux pour s’adapter ».

C.E : Certains cadets dernière année jouent aussi avec les Espoirs. C’est une organisation en plus pour eux, et même pour toi ?!
A.L : « Oui effectivement pour tout le monde. Avec Lauriane, on est constamment en communication par rapport à ça. Il y a des joueurs qui ont l’école et deux matches dans le week-end (U18 et Espoirs). On essaie de gérer au mieux pour faire jouer les plus méritants en Espoirs c’est-à dire les U18 qui suivent bien les objectifs qui leur sont fixés. Et en fonction de la charge, on fait attention s’il y a des risques de blessures, des soucis scolaires. Ce sont des facteurs qu’on prend en compte pour gérer le double match dans le week-end ».

C.E: D’ailleurs, le staff du Centre de Formation est là pour gérer ces facteurs ?!
A.L : « Oui, Julien Lenne gère la partie préparation physique chez les cadets et Espoirs. Et Vincent Szulc s’occupe du suivi scolaire des jeunes. On a la chance d’avoir un staff étoffé et on se connait très bien. On communique beaucoup, c’est important ».

 

Rendez-vous demain pour la suite !