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Actualités ​B. Colson : « je peux être meilleur des deux côtés du terrain »

​B. Colson : « je peux être meilleur des deux côtés du terrain »

Les journées se suivent et le basket manque de plus en plus. Malgré tout, l’équipe se retrouve tous les jours à la salle pour un entraînement quotidien, agrémenté de quelques moments conviviaux en groupe. En attendant la suite et une prochaine rencontre officielle, Bonzie Colson, de plus en plus tôt au Rhenus comme vous allez pouvoir le lire, a accepté d’échanger un peu sur son début de saison.

Franklin Tellier : Un mot sur la situation qui n’est pas simple. Comment vas-tu et quelle est l’atmosphère dans l’équipe ?

Bonzie Colson : Nous sommes des compétiteurs. Nous avons envie de jouer le plus de matchs possibles. Mais, aujourd’hui, le plus important c’est d’être en bonne santé. Le monde a changé. Nous devons être patients. Tout le monde ici partage ce sentiment. En attendant de retrouver la compétition nous nous entraînons, nous essayons de nous améliorer. J’ai l’impression que chaque jour les gars arrivent à la salle avec l’envie d’être meilleur que la veille. C’est quelque chose d’encourageant et ça créé une bonne atmosphère de travail. Mais les matches me manquent, c’est clair !

F.T : Comment sont organisées tes journées en ce moment ?
B.C : Réveil tranquille, je prends mon temps, je profite un peu. J’écoute des Podcasts, je regarde des vidéos sur YouTube et … Je viens de plus en plus tôt à la salle (rires) ! Je viens faire des séries de tirs et je reste un peu après l’entraînement. On parle beaucoup entre nous. Les soirs, j’appelle en FaceTime mes amis proches et ma famille et je m’occupe en cuisinant tout en regardant la télé… Je me relaxe en attendant le jour suivant pour revenir à la salle. C’est vraiment une période bizarre pour tout le monde. Il faut essayer de faire face à la situation, garder le moral et surtout de toujours rester positif.

F.T : Parlons basket. Quel regard portes-tu sur ton début de saison ?
B.C : Je sais qu’on va dire que je fais un début de saison assez solide, mais personnellement je sais que je peux être meilleur des deux côtés du terrain. Je dois aussi être plus vocal comme me le demande parfois le coach. Mais je dois être honnête et reconnaître que j’ai plutôt bien joué jusque maintenant. Mais je dois apprendre plus de mes erreurs.

F.T : Quels sont les axes d’amélioration selon toi ?
B.C : La défense d’abord. Je dois être plus concentré et parler plus avec mes coéquipiers. C’est quelque chose que je dois plus faire : parler, échanger et prendre le lead quand on me le demande. Je dirais qu‘il faut que je joue plus dur chaque possession. Nous sommes un groupe jeune et c’est la 1ère saison du coach. Nous avions besoin de temps pour tout construire, mais maintenant que l’alchimie est là, que tout est en place, je dois élever mon niveau et ne pas me reposer.

F.T : Et concernant l’équipe et son bilan global…
B.C : Il y a des matches en Jeep ELITE qu’on aurait dû gagner. Ça c’est clair ! Nous n’avons pas fait ce qu’il fallait défensivement sur le moment pour se garantir la victoire. On ne va pas refaire l’histoire. On avance tout en tirant les leçons en tant qu’équipe. Mais les défaites en début de saison étaient dures. En BCL, nous avons connu cette victoire incroyable à Riga et on n’est pas passé loin contre Vilnius, mais ce 2ème match a rappelé qu’on doit encore s’améliorer. Il faut travailler dur, rester soudés et positif. Travaillons et faisons le mieux possible. Nous avons de grosses ambitions. Nous voulons être dans le top 8 en Championnat et nous qualifier en BCL et, pour ça, il faudra être prêts quand nous rejouerons … Et gagner !

F.T : Après sept matches joués en Jeep ELITE, si tu devais faire une comparaison entre ce qu’on t’avait dit et la réalité, qu’est-ce que ça donne ?
B.C : La Jeep ELITE est un championnat plus agressif des deux côtés du terrain comparativement à ce que j’avais connu en Turquie. Tout le monde joue dur et toutes les équipes sont compétitives. Le championnat Turc est de très bon niveau, mais en France ça joue plus agressif. Les joueurs sont plus physiques. Il y a quelques animaux physiquement ici (sourire).

F.T : Un mot sur les jeunes qui travaillent avec vous …
B.C : Je les aime bien. Lucas, Jayson et Clément sont des bosseurs, vraiment. Ils travaillent dur pour être compétitifs à l’entraînement. Je leur ai dit qu’il faut qu’ils prennent les entraînements comme si c’était un vrai match. Il y a un signe qui ne trompe pas : les trois sont toujours là en premier, toujours ! Ils répondent présent quand on fait du cinq contre cinq mais, ce qui est important aussi, tu peux faire du un contre un avec eux. Ils sont dévoués au club, à l’équipe et ont de grosses attentes envers eux mêmes. Ils écoutent et apprennent vite. Ils sont aussi très sympas en dehors du terrain et sont parfaitement intégrés au groupe.

F.T : Avant de finir, un mot sur ton buzzer beater à Riga. Cette action a fait parler d’elle comme rarement, même Giannis Antetokounmpo t’a écrit sur ce sujet. Raconte-nous un peu tout ce qui s’est passé à partir de panier et durant les heures qui ont suivies…
B.C : Mon téléphone est devenu fou je crois. Il a sonné en boucle ! Un nombre incalculable de personnes m’a écrit pour me parler de ce buzzer beater. Sur les réseaux sociaux c’était encore plus important. Les messages sont venus des quatre coins du monde, c’était assez fou honnêtement. C’était une belle victoire et c’est assez fou de marquer ce genre de tir, mais j’ai eu l’occasion de le refaire face à Vilnius et j’ai manqué ce tir. On ne sait jamais comment les choses vont tourner, mais c’était clairement une sacrée expérience dans ma carrière. J’ai déjà marqué beaucoup de gros tirs au lycée et à l’Université, mais en Pro c’était mon premier buzzer beater. Ça marque les esprits.

 

 

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