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Actualités Finale 8 BCL#1 : Tenerife-SIG Strasbourg Présentation Résumé Statistiques Interviews Photos Vidéos

​Une sacrée envie de faire plus d’un tour de Grand 8 !

Cette fois nous y sommes ! Dans 24h aura lieu le 1/4 de finale du Final 8 de BCL face à Tenerife (16h00 – Canal+ Sport et la chaîne YouTube de la BCL. Habitués à nous faire vivre des matches en mode montagnes Russes, avec des hauts et des bas, les SIGmen devront montrer de la constance et être à 110% au moment d’aborder ce grand huit de fin de saison en terre russe.

LA DONNE

Huit équipes… un trophée… un titre pour l’histoire ! La SIG Strasbourg s’est invitée au banquet de fin de saison de la BCL. Qualifiés pour le Final 8 après une campagne retour du TOP 16 que nous pouvons caractériser d’épique, les SIGmen se sont offerts l’opportunité d’écrire une nouvelle page de l’histoire de notre club et, pour chacun d’eux, la première grande page de leur carrière. Champion d’Europe… Voilà un titre si savoureux. Mais, inutile de penser au Graal avant de se concentrer sur sa quête. Et pour nous, la quête s’annonce d’un niveau encore jamais atteint cette saison. Jeudi, pour son entrée en 1/4 de finale, la SIG Strasbourg va devoir faire face à l’ogre Ténérife, favori dans cette quête. Un adversaire surdimensionné pour Bonzie Colson et sa bande ? NIET ! Cette équipe n’a peur de personne !

TENERIFE : LE CANDIDAT

Habitué à ce genre d’événement, Ténérife n’est pas dans la figuration cette saison. Candidat affirmé au titre, 3ème en ACB, le club espagnol et sa pléthore de joueurs référencés a de quoi impressionner. Coach Tuovi ne le cache d’ailleurs pas : « Offensivement Tenerife est une équipe exceptionnelle en BCL et en ACB. Ils jouent un très beau basket, très organisé dans lequel chacun à un rôle précis. Chaque joueur sait ce qu’il doit faire et personne ne cherche à en faire trop pour prendre le risque de perdre identité de l’équipe ».  Pour ceux qui ont eu l’opportunité de voir Marcelo Huertas & Co à l’œuvre cette saison, le moins que l’on puisse dire c’est qu’effectivement nous avons face à nous du vrai basket espagnol, où la routine est plus à se passer la balle qu’à dribbler. Inutile de se perdre dans des palabres en détaillant les forces en présence, Lassi Tuovi préfère résumer autrement : « Ils ont des joueurs d’expérience qui ont l’habitude de ce genre d’événements. Nous, nous avons une équipe plus jeune mais qui a faim et avec surement un peu plus de folie que la leur, surtout au moment d’aborder ce Final 8 et l’opportunité qui va avec… » Le sourire au coin des lèvres et le silence ponctuant son propos valent bien tous les mots du monde.

FINAL 8, ON EFFACE TOUT ET ON RECOMMENCE ? COACH TUOVI : « NON ! »

Le risque est toujours le même : changer de la cave au plafond l’ordre établit en pensant surprendre les futurs adversaires. Un coup de poker qui peut parfois marcher, mais qui, très souvent, se transforme en bluff éventé. En effet, tout grand club qui se doit, doit avoir une base solide, des fondations fortes, des valeurs inébranlables. Et dans notre cas, ce sont toutes ces choses qui ont fait que la SIG Strasbourg mérite tout autant que les autres sa place dans le grand 8 qui va débuter. Du côté du coach le message est le même : « Nous n’allons pas changer trop de choses dans notre préparation, juste parce que c’est le Final 8. Nous avons quatre jours pour nous préparer. Nous avons du temps pour analyser Tenerife, mais également du temps pour travailler de nouvelles choses et essayer de régler les problèmes que nous avons rencontrés ces dernières semaines. Bien sûr nous allons proposer quelques petits changements tactiques, mais le temps est court. Le plus important pour ce genre de tournoi repose sur le fait que les joueurs arrivent confiants. La confiance débute avec la santé et de ce côté, tout le monde est prêt à 100% pour jouer ». A la bonheur !

VIVRE L’EVENEMENT … SANS TOMBER DANS L’EUPHORIE !

A peine arrivé en Russie, un échange avec notre coach montre la maturité de ce groupe pourtant jeune. Malgré le fait qu’il soit le plus jeune coach de BCL, il a déjà de la bouteille et son approche est à noter : « C’est une super semaine à vivre, je le reconnais. Mais je prends du recul et je fais le parallèle avec ce que je connais en équipe nationale quand on joue un Eurobasket par exemple. Tout le monde à l’extérieur de l’équipe est super excité, on sent le surplus d’énergie chez tout le monde. On est plus sollicité, beaucoup de questions à répondre…Ca peut amener à sortir du cadre et générer de la crainte en prenant trop en compte les attentes extérieures ». Il est certain que notre club n’était plus habitué à des journées comme lundi. En marge de ce départ un média day a été organisé. Les 17 demandes d’interviews (président/directeur sportif/coach/joueurs) étaient, pour le moins, un moment pas vécu depuis bien longtemps ; de quoi faire tourner les têtes ? De ce côté-là, encore, le coach veille au grain : « Il faut savoir rester concentré sur le terrain, l’équipe, le prochain match et ne pas « sur-coacher ». C’est la même chose chez les joueurs, il ne faut pas qu’ils se mettent à réfléchir. Ce match face à Tenerife est un match à aborder comme les autres, avec beaucoup de sérieux. Tout ce qui se passe en dehors du groupe, il faut le mettre entre parenthèses maintenant ».
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HÉ COACH ! … ET POURQUOI PAS NOUS ?

Après tout, Strasbourg est bel et bien la capitale de l’Europe non ?...

Blague à part, joueurs et coaches sont au diapason.

F.T : Est-ce que jouer ce Final 8 est une surprise ?

L.T : « On s’est nous même créé une opportunité que l’on mérite ! Mais attention, ce n’est pas une fin en soi et il faut surtout garder l’état d’esprit qu’on avait avant Ankara, Nijni Novgorod et l’AEK. Nous étions 3 fois au pied du mur. Si on pense qu’on a atteint quelque chose, nous allons perdre. Une nouvelle fois nous sommes au pied du mur en quelque sorte. Rien n’a changé et tout est possible ».

F.T : Est-ce que la victoire face à l’AEK Athènes était l’acte fondateur ?
L.T : « Il est certain que la victoire face à l’AEK était la première pierre de l’édifice. Mais le tournant était la victoire contre Nijni Novgorod. Bien sûr il y a surement eu des doutes… Mais ces gars ne le montrent pas et ont montré qu’ils n’abandonnent jamais. Ils n’écoutent pas ce que les gens disent à l’extérieur, ou plutôt cela ne les atteint pas négativement : au contraire ! Ces joueurs laissent les gens parler, la presse faire son travail. Eux ils sont concentrés sur une seule et unique chose : faire leur job ensemble ».

F.T : Es-tu surpris par le niveau affiché par tes joueurs, qui montent encore et encore en régime ?
L.T : « Je ne suis pas surpris par le niveau de mon équipe, mais je dois être honnête et je suis lucide. Nous avons connu plusieurs tournants dans la saison jusqu’à maintenant. Nous avons mal commencé, mais en débutant la BCL nous avons aussi monté en qualité de jeu. On a fait une belle série en Jeep® ÉLITE et on perd à Pau… Honnêtement on s’est posé la question en rentrant : dans quelle direction allons-nous là ? Le lendemain, l’analyse a été faite, des mots, certains durs, ont été échangés et nous sommes repartis avec ce Final 8 en point de mire ».

F.T : La hargne et l’envie de cette équipe sera pour le coup un élément clé pour ce Final 8…
L.T : « Au-delà de ça, la capacité de réaction de cette équipe est très forte. C’est surtout en ce sens que je suis agréablement surpris et, une nouvelle fois, je veux donner du crédit à mes joueurs. C’est aujourd’hui la force de cette équipe et je suis fier d’être le coach d’un groupe avec une telle hargne ».
 

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