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Actualités ​A la rencontre de Kaspars Berzins

​A la rencontre de Kaspars Berzins

Vendredi 11 novembre : pas de jour férié pour les SIGmen et encore moins pour le dernier venu. Premier jour à l’entraînement pour le géant letton Kaspars Berzins. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur l'état d'esprit du pigiste médical de Ike Udanoh.

Est-ce que tu peux te présenter s’il te plait ?

K.B. : « Voilà une question simple, mais qui amène une réponse complexe [sourire]. Je sais qu’on va dire de moi, car c’est tout le temps le cas, que je suis un shooteur. Je le comprends, mais je n’aime pas parler de moi comme ça. Pour moi, le basket, ça commence par la défense. Je me considère comme étant un défenseur correct et offensivement comme un pivot atypique. Mon profil fait que j’oblige le pivot adverse à sortir de la raquette et cela provoque plus d’espaces au reste de l’équipe. Je suis plus rapide que d’autre joueurs de ma taille et qui joue pour le collectif, pour aider l’équipe du mieux que je peux ».

Qu’est ce que le championnat de France évoque pour toi ?
K.B. : « J’ai déjà vu pas mal de matches du championnat de France durant ma carrière. C’est un basket rapide, physique et athlétique, mais je n’aime pas l’idée de résumer ou généraliser un championnat à simplement deux ou trois termes ».

C’est pourtant souvent comme ça que les observateurs caractérisent la Betclic ELITE…
K.B. : [il coupe] « Tout dépend aussi de l’équipe avec laquelle tu joues et contre laquelle tu joues. Et comme, en plus, chaque situation est différente, il faut savoir s’adapter à bien des niveaux. Si tu n’as pas cet état d’esprit, tu n’y arrives pas. C’est pour ça que j’aime le basket. Les tactiques changent, les joueurs changent, les approchent changent, c’est un sport dynamique auquel on doit d’adapter ».

Venir avec un contrat de pigiste n’est jamais une chose simple. Parle nous de ton choix…
K.B. : « On peut se dire que, vu que je n’avais pas de contrat, c’était une évidence pour moi de signer. Je ne vois pas les choses comme ça. J’ai vu qu’il manque un joueur, mais surtout que le club a besoin d’aide et j’ai senti qu’on voulait mon aide. Au regard de la situation du club, j’ai vu un grand défi se présenter à moi et pour moi. C’est le challenge qui est le plus important, pas juste le fait d’avoir un contrat pour avoir un contrat. Je ne suis pas du genre à vouloir jouer pour jouer et prendre mon salaire. Ce n’est pas ça qui me motive. J’ai besoin d’avoir un défi à relever. J’ai un mois durant lequel je dois avoir un réel impact pour aider l’équipe qui est en grande difficulté au classement ».

Autant dire que tu ne prendras pas beaucoup le temps de visiter Strasbourg.
K.B. : « J’aimerai te dire que je vais prendre le temps de visiter la ville, mais, dans la situation actuelle, le travail passe avant le reste. Je n’ai pas beaucoup de temps pour apprendre et j’ai beaucoup de choses à assimiler pour aider ma nouvelle équipe. Ma concentration est sur ça avant tout ».

Plus de 20 ans de carrière pro, ça compte forcément quand on arrive dans un club en difficulté ?
K.B. : « J’ai déjà connu cette situation, il y a deux ans quand j’ai signé dans un club qui était dernier, mais finalement nous avons joué les Playoffs en fin de saison. Je connais ce que traverse la SIG Strasbourg aujourd’hui. Oui j’ai une carrière de plus de 20 ans, mais je ne peux faire aucune promesse. En revanche mon expérience me permet de dire que tout est possible. La base c’est la communication au sein du groupe. Quand on en est là, si les choses sont dites et si on pose les bonnes bases on avance ».

Tu arrives sûr de toi et très motivé en tout cas.
K.B. : « Je n’aurais pas signé si je ne pensais pas que je peux aider cette équipe. Une nouvelle fois, ce n’est pas l’argent qui m’a fait venir ici. C’est le défi, le fait que je comprends la situation du club et que je pense que je peux vraiment aider. Ce ne sera pas facile, mais oui, j’y crois ! »

Est-ce que tu connais des joueurs dans l’équipe ?
K.B. : « Honnêtement, non je ne les connais pas personnellement. Quelques-uns, je les connais par leur nom, mais rien de plus. Mais ce n’est pas grave on va apprendre à se connaître. Le plus important, là, c’est le basket. C’est de travailler ensemble pour être sur la même longueur d’onde sur le terrain. Nous avons un objectif commun : gagner des matches ».
 

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