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07 jan 23 - Résumé de match

Un doux récital

Jamais réellement embetée, la SIG Strasbourg s’est imposée sur son parquet face à Roanne sur le score de 91 à 83. Une huitième victoire qui permet à Paul Lacombe, MVP du match, et sa bande de continuer à croire en une qualification pour la Leaders Cup. Une 7ème victoire lors des 8 derniers matches : un doux récital !

LA DONNE

Match de reprise pour la SIG Strasbourg qui avait pour ambition de poursuivre sa remontée au classement. Après 6 victoires lors des 7 derniers matches, les SIGmen peuvent encore espérer rallier le Top 8 à la fin des matches allers et donc jouer la Leaders Cup. En face, Roanne est dans la même position. A égalité avec 7 victoires et 8 défaites l’équipe de Jean-Denys Choulet peut tout autant espérer jouer la compétition de mi-saison.
Quart-temps #1 : Un petit temps de chauffe nécessaire
Yannis Morin se trouvait des velléités en début de rencontre. Se rappelant aux bons souvenirs de l’Alsace, l’ancien SIGman démarrait fort le match. Heureusement notre équipe ne se laissait pas surprendre et les deux équipes étaient à égalité après 2’30 : 6-6. Les Roannais étaient très agressifs et intenses et nos joueurs prêtaient le flanc. Les pertes de balle tombaient comme à Gravelotte et en un claquement de doigts, Roanne passait un run à la SIG Strasbourg qui était littéralement dans les cordes : 8-13, 4’. Coach Banchi rappelait tout le monde sur le banc et au sortir du temps-mort s’appuyait sur un Rody Kurucs qui montait en température avec 7pts en 1’45. Il fallait bien ça, mais surtout aussi resserrer en défense parce qu’avec déjà 20pts encaissés en moins de 7’, on ne peut pas dire que les SIGmen étaient dans leurs standards : 15-20, 6’50. Une bonne soufflante du staff et la machine strasbourgeoise se muait en un implacable rouleau compresseur qui écrasait Roanne d’un 15-2 lors des trois dernières minutes du quart pour faire la bascule en tête : 30-22, 10’ (éval : 34-23).
Quart-temps #2 : du sérieux comme on aime
Roanne laissait passer le réveil des SIGmen et le deuxième acte débutait avec un jeu plus équilibré. Cela n’empêchait pas Dre Lansdwone et son équipe de prendre 10pts d’avance (37-27, 12’), mais il était clair que c’était un tout autre match qui se jouait. Yannis Morin était survolté et, portée par son bigman, Roanne grapillait petit à petit son retard pour se rapprocher à 5 unités : 41-36, 15’30. Mais la SIG Strasbourg se montrait particulièrement dominante dans la bataille du rebond et les rebonds offensifs captés faisaient du bien pour garder le cap et donner des munitions au sniper Marcus Keene qui n’en demandait pas tant pour dégainer. Le 8-1 qui tombait dans notre escarcelle faisait du bien (49-37, 17’) et globalement c’est toute notre équipe qui finissait bien pour rejoindre les vestiaires en avance de 11pts : 53-42, 20’ (éval : 60-43).
Quart-temps #3 : on garde de rythme
A la pause, le mot d’ordre dans le vestiaire strasbourgeois était simple et clair : on saute à la gorge des Roannais dès la première seconde ! Action…Réaction ! Les SIGmen entraient de la plus belle des manières dans ce 3ème quart. Et quand on défend dur, c’est l’attaque qui est la première à en tirer les bénéfices. Et quand on parle attaque, Marcus Keene a clairement son mot à dire et dans les faits ses 7pts à peine la mi-temps entamée, giflaient les Bleus et Blancs. Léo Cavalière était exemplaire ce soir encore et grâce à eux deux les Alsaciens atteignaient 20-pts d’avance : 65-45, 23’. Le chrono avançait et l’équipe de coach Choulet ne trouvait pas la faille. On était même surpris de ne pas le voir prendre un temps-mort, mais ne jugeons pas… La meilleure attaque de France était en panne sèche ou presque avec seulement 7pts inscrits en 5’30. Les mines de la Chorale étaient déconfites sur le banc et quand le coach prenait enfin son temp-mort à 3’ de la fin du quart, la mise au point était ferme : 73-52, 27’. Le retour sur le parquet voyait d’ailleurs Roanne mettre un petit coup de fouet pour ne pas sombrer, mais qu’importe Strasbourg dominait sans partage ce match : 76-60 (éval : 94-53).
Quart-temps #4 : emballé, c’est pesé
Qu’importe Yannis Morin et ses 23pts finalement, la SIG Strasbourg se montrait très sérieuse et ne se laissait pas déstabiliser par quoi que ce soit. Les minutes s’égrainaient et Ronald March n’avaient pas les armes pour répondre à la bataille imposée par nos SIGmen très impliqués et concentrés (83-66, 33’30). On commence à en avoir l’habitude, mais une nouvelle fois l’agressivité des SIGmen était très durement sifflée par le trio arbitral et les fautes tombaient encore et toujours. Maxime Roos en profitait pour réduire un peu l’écart (83-73, 37’), mais ne vous inquiétez pas, rien ne pouvait ébranler l’édifice si joliment construit jusque-là. La fin de match n’était plus que littérature car l’équipe de coach Banchi venait de livrer un excellent match, un récital sans fausse note. SCORE FINAL 91-83 (éval : 108-82).
 
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Paul Lacombe s’est montré une nouvelle fois en véritable couteau Suisse avec 10pts, 8rbs, 7pds et un coquet 22 d’évaluation en 24’. Léo Cavalière, hyper précieux, dans le combat a pesé sans discussion possible (13pts, 8rbs), Marcus Keene a planté les flèches qu’il fallait (21pts), Lucas Beaufort et Bodian Massa étaient de véritables chiens de garde en défense et plus globalement c’est tout le collectif qui a récité une jolie partition pour revenir à l’équilibre avec 8 victoires et 8 défaites et encore croire en une qualification pour la Leaders Cup.
 

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