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janis gailitis
27 Mai 26 - Présentation

L'avant match de Jānis Gailītis et Abdoulaye N'Doye

À 24 heures du coup d’envoi du quart de finale retour au Rhenus Sport, Jānis Gailītis et Abdoulaye N'Doye prennent la parole. 

 
Jānis Gailītis : "Il y a le game plan et le fait de transmettre les bonnes idées aux joueurs. On fait tout ce qu’on peut. On a déjà géré toute la partie récupération et voilà, 48 heures, ce n’est pas énorme pour récupérer complètement. Il faut rester fidèle au game plan, être organisés et garder la bonne intensité défensive. Parce que sinon, en attaque, on ouvre énormément de possibilités de contre-attaque à Paris. Si on n’est pas organisés offensivement ou qu’on ne les attaque pas de la bonne manière, on prend énormément de risques. Et hier, c’est surtout là-dessus qu’on a échoué. Ce n’est même pas seulement une question de pertes de balle, mais plutôt du fait qu’on n’était pas tous sur la même longueur d’onde sur certaines séquences offensives. C’est pour ça qu’on a parlé après le match de la nécessité d’être meilleurs dans ce domaine. On sait que si on n’a pas la bonne énergie demain, ils vont nous tuer avec leur rythme, parce qu’il est très élevé. Donc au final, parfois, tout dépend surtout de l’intensité avec laquelle tu veux vraiment quelque chose. Beaucoup de choses se jouent dans la tête, dans la dureté mentale, dans la capacité à se battre. Quand tu veux vraiment quelque chose, ton niveau d’intensité devient différent. Après, évidemment, il faut aussi de la bonne exécution et de la régularité pendant 40 minutes. Mais je pense qu’on doit surtout être sûrs de notre niveau d’énergie."
 

Abdoulaye N'doye : "Il faut reset. Il faut récupérer, parce qu’on a quand même enchaîné pas mal de matchs ces derniers temps, avec les play-in aussi, qui ont quand même laissé des traces dans les organismes. On ne va pas oublier le match qu’on a fait, mais il faut reset. On a encore une occasion d’exister dans ces playoffs. Il faut que chacun se repose physiquement et mentalement pour tout donner demain. Ça reste une très belle équipe. Après, mentalement, oui, c’est sûr qu’il y a… je ne dirais pas de la pression, parce qu’il y en a des deux côtés, mais tu as quand même cette envie de gagner parce que tu sais que sinon, c’est fini. Donc il y a forcément une forme de pression autour de ce match-là, parce qu’on a envie de se faire plaisir. On aimerait bien retourner chez eux pour jouer la belle. C’est une grosse équipe. Ils ont 14 ou 15 joueurs, premiers du championnat, avec énormément de qualités athlétiques et de gros gabarits. Il y a des solutions, il faut qu’on les trouve. On regardera ça demain à la vidéo. Mais voilà, il faudra se battre, trouver des solutions tactiques aussi. Et il y a déjà des points sur lesquels on sait qu’on a failli. Il faudra déjà remédier à ça. J’ai déjà vu des matchs où on était beaucoup plus touchés mentalement. Là, je pense que c’est surtout physique. On sent quand même que c’est plus difficile. Il y a un vrai impact des dernières semaines et du rythme qu’ils mettent. En première mi-temps, on avait plutôt bien contenu ce qu’ils voulaient faire sur les contre-attaques. Mais en deuxième mi-temps, c’est là qu’on a craqué. Ils ont trouvé leur rythme, des paniers faciles en transition, notamment aussi sur nos pertes de balle. Donc oui, ça rejoint aussi la lucidité physique."