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JANIS GALAITIS
14 fév 26 - Interviews

"c’est une grosse victoire et il faut mettre en avant la remontée."

Retrouvez les mots du coach et de Jahel Trefle après cette incroyable victoire

Jānis Gailītis : "Il n’y a pas de doute, c’est une grosse victoire et il faut mettre en avant la remontée. Marcus Keene a joué pas loin de 40 minutes. Il y a eu beaucoup d’émotion et une grosse ambiance. C’était un match étrange où on a eu du mal à trouver les solutions. Je suis impressionné par Marcus Keene qui était incroyable en défense. Ce ne sont pas seulement deux-trois joueurs. Tout le monde a participé. C’est une équipe donc il faut donner de l’énergie, de l’agressivité. C’était notre premier match en deux semaines et on a manqué de confiance. Jahel Trefle est meilleur exemple de ce que je veux. Il a joué comme si c’était un cadeau de Noël quand on est petit. Il n’a pas eu peur d’aller au contact. Son attitude était exceptionnelle et il n’a pas été timide. Ils ont fait des fautes sur lui, mais il a continué à jouer. Il ne faut pas être timide pour prendre un passage en force. On a bien joué les 7 premières et les 7 dernières minutes. C’est dur d’imaginer que ce soit suffisant. Nous sommes forts lorsqu’on domine physiquement. Il faut toujours respecter le parquet, c’est important."

 

Jahel Trefle : "J'ai travaillé dur pour revenir avec tout le staff médical. Aujourd'hui, j'étais prêt à jouer, sachant qu'il y a eu la blessure de Ben Gregg. Je savais que j'allais peut-être avoir des responsabilités. Je ne m'attendais pas à les avoir si loin dans le match. J'ai réussi à saisir ma chance et j'ai apporté à l'équipe. Je suis très content d'avoir pu aller chercher cette victoire. C'est dur de ne pas jouer. C'est long parce que tu t'entraînes sur le côté, tu vois les gars qui continuent à travailler sur le terrain donc ça démange de refouler les parquets. Au début, tu n’as même pas le droit de courir, de faire de la musculation, parce qu'il y a des vibrations sur ton poignet. J'ai bien repris. Je me suis bien entraîné physiquement, j'ai travaillé sur moi donc je me sentais prêt. Il n'y avait pas forcément de pression, je savais juste que j'allais devoir apporter quand je rentrais."